18
Jan

Le marché des prestataires Magento en France

Les agences web qui interviennent dans la création et refonte de site e-commerce sont de nos jours en masse. Cela s’explique par le succès de Magento auprès des commerçants ou encore des entreprises B2C et B2B, afin de délivrer des expériences d’achat aux clients, efficacement mais surtout à moindre coût. Mais pourquoi cet engouement ? Cap sur le marché des prestataires Magento en France.

magento

Etat des lieux sur les prestataires Magento

De nos jours, Magento reste le CMS le plus utilisé dans le monde de l’e-commerce. La demande Magento est arrivé à son paroxysme que le besoin en nombre de prestataires s’est avéré fort. En effet, les meilleurs prestataires ne peuvent pas assumer toutes les demandes qu’ils reçoivent, en grande partie suite à la rareté des bons développeurs Magento. Or, Magento n’est pas si simple que cela à mettre en œuvre. En effet, certains des prestataires sont incapables de configurer la solution de paiement, ou encore le mode de livraison. Le système multi-boutique est quasiment impossible à cerner convenablement sans formation, alors que son insertion dans le paramétrage d’un magasin est fondamentale.

En dernier lieu se trouve l’incapacité sur les développements, celle qu’on détecte le plus facilement. Le design étant plus facile d’accès techniquement, vous pouvez masquer un problème de compétence sans souci majeur, même lorsqu’il s’agit de faire une extension Magento. Dans certains cas, les caches ne sont pas activés, et l’accès à l’admin n’a pas été sécurisé. Ce sont pourtant des points élémentaires fondamentaux à mettre en place, pour une solution d’hébergement Magento performante. En effet, si le prestataire Magento est bon et compétent, il le mettra en place d’office, sans même que vous ayez à le demander.

Comment bien choisir son prestataire ?

Malheureusement, il n’existe aucun moyen 100% fiable pour ne pas se tromper lorsqu’il faut choisir son prestataire. Toutefois, voici des recommandations qui vous permettront normalement de vous aider :

Comparez les offres : cela paraît évident, mais il y en a qui ne le font pas. Il est nécessaire de comparer les offres afin de se forger un avis sur un prestataire compétent ou non.

Attention au piège du prix : faites attention, un prix cher ne reflète pas forcément de la qualité. A contrario, le moins cher est sûrement suspect. Entre un site à 500€ ou encore à moins de 5k€ sur Magento, il peut y avoir anguille sous roche. Il faut aussi savoir que les prestataires sérieux n’appâtent jamais le client avec des offres au rabais. Pour vous donner une vague idée, sachez qu’en moyenne un développeur indépendant se fait payer entre 350 à 550€ par jour, un intégrateur entre 200 et 300€ par jour, un graphiste entre 300 à 350€ par jour.

Quant aux prix des agences web, ils seront, au moins, 30% plus cher, en raison de leur coût de structures. Leur service pourrait même encore être plus cher, si le développeur est vraiment très bon.

Rencontrez les prestataires : des évènements comme bargento et le salon de l’e-commerce sont un bon moyen de rencontrer des prestataires, surtout que les bons prestataires n’hésitent pas à emmener leurs développeurs avec eux et à les exposer à cette occasion.

Demandez des avis : renseignez-vous sur le prestataire, veuillez au préalable contacter ses références, les e-commerçants sont généralement très ouverts pour parler de leur projet, sauf dans le cas où vous êtes un concurrent. Encore une fois, Bargento peut être le meilleur moyen pour recueillir des retours d’expériences.

Vérifier les conditions de validation du livrable : un bon prestataire vous assurera les développements qui ont été accomplis. Si un bug passe au travers l’étape de validation et survient dans les semaines qui suivent la mise en marche, il fera le nécessaire afin de le corriger.

Pour terminer, afin de se mettre au parfum sur l’actualité des sites e-commerce, il est toujours bon de consulter des blogs Magento, qui ont pour vocation d’émettre des conseils, des nouveautés, ou encore des évènements.

18
Déc

La baisse des taux de crédits va-t-elle continuer indéfiniment ?

Cela fait déjà quelques années que le taux de crédits relatif au crédit immobilier diminue considérablement. Bien que tout le monde prolifère sur une petite remontée pour les mois à venir, ceux qui souhaitent investir dans un projet quelconque trouvent la situation plus qu’attractive. Aussi, on se pose la question sur la pérennisation de cette baisse bien appréciée. Pour combien de temps encore peut-on espérer le maintien d’un tel taux de crédits ? Est-ce que cela peut durer indéfiniment ?

baisse-taux

Tout ce qu’il y a à savoir sur le crédit immobilier

La plupart du commun des mortels a besoin de demander un crédit pour investir dans un domaine aussi important que l’immobilier. Cependant, la somme allouée au débiteur dépend de plusieurs paramètres à négocier avec la banque ; parmi eux les revenus mensuels et le potentiel de l’investissement. Pour mettre toutes les chances de leurs côtés, les plus avisés ont recours à la prestation d’un courtier pour négocier les termes du contrat et définir les modalités de remboursement. Quoi qu’il en soit, il vous appartient, à vous, de manière préalable, d’évaluer votre capacité d’emprunt. En fonction de ces données, vous pouvez discuter plus amplement de votre situation et de votre possibilité avec le courtier. En lui fournissant tous les outils nécessaires, il saura plus à même à négocier en votre faveur.

La question de la mensualité

En contractant un prêt, vous devez rembourser la banque de manière régulière : c’est la mensualité. Le montant de celle-ci se compose de trois éléments : la partie du capital, le taux de crédits et la cotisation pour l’assurance. Pour la partie du capital à imputer chaque mois au débiteur, sa valeur doit être fixée à l’avance au moment de l’octroi du crédit. Elle résulte d’une négociation entre le débiteur, représenté par le courtier, et la banque. En ce qui concerne l’assurance, la cotisation dépend de la valeur du prêt et de la capacité de remboursement du débiteur. Enfin, le taux d’intérêt est fixé par la banque. Ces dernières années, ce taux dégringole incroyablement pour le bonheur des débiteurs.

Une baisse prévisible

Avec la montée en flèche du nombre des organismes créanciers, la concurrence devient de plus en plus ardue. Aussi, les banques se trouvent dans l’obligation de réduire au maximum les taux d’intérêt pour garder une place dans le marché. Cette tendance à la baisse a commencé en 2012. À cette époque, le taux moyen des crédits avoisinait les 4% du capital. Une année après, ce chiffre est passé à 3,08% et à 2,59% pour l’année 2014. Le taux le plus bas, on l’avait prédit pour 2015 ; une prédiction que le temps n’a pas manqué de prouver. En effet, pour un emprunt immobilier à rembourser pour une durée de 15 ans, le taux d’intérêt avoisine les 1,95% contre 2,25% pour une durée de 20 ans.

Une possibilité de renégociation

Pour ceux qui ont contracté un crédit avant la baisse du taux d’intérêt, ils peuvent très bien renégocier son prêt pour jouir de ces nouvelles dispositions. Pour ce faire, il faut recontacter la banque et redéfinir les termes de remboursement du prêt. Le concerné peut le faire lui-même ou avoir recours à un courtier pour plus de sûreté. Bien que les analystes tendent à penser que le taux d’intérêt va augmenter légèrement pour les années à venir, les clients se disent confiants sur le maintien de la baisse.

25
Oct

La consommation électrique des ménages

Fin du mois, l’heure de la vérité : la vérité sur toutes les consommations cumulées, la vérité sur toutes les dépenses du foyer, dont la consommation électrique. Pour la facture d’électricité, une enquête a récemment révélé que celle-ci n’a de cesse d’augmenter en France. Devient-on plus nombreux ou ce sont nos besoins qui augmentent ? Comment gérer les dépenses en électricité pour réduire les dépenses et économiser l’énergie par la même occasion ?

consommation-electrique

A la cause de l’explosion du kilowattheure

Si nos factures d’électricité deviennent si lourdes, c’est en partie à cause de la technologie. L’invasion du numérique dans les foyers entraînent un boom sur la consommation électrique. En effet, en l’espace d’un an (entre 2012 et 2013), le nombre de tablettes, de téléphones portables et d’ordinateur ont doublé. Une tendance qui semble continuer de bon train et qui entraîne une augmentation d’environ 2,4% sur la consommation électrique de chaque foyer.

D’un autre côté, il faut également noter que notre confort a du prix. Lors des rudes soirées d’hiver ou des matinées enneigées, il est hors de question de se passer de notre système de chauffage électrique, y compris le chauffe-eau. Pourtant, un chauffage électrique consomme quelques 13 milliards de joule par mois. Evidemment, cela se fera sentir au moment de payer la facture.

Comment consommer moins ?

Oui, il est tout à fait possible de réduire la consommation en électricité sans pour autant se passer du confort du luxe auquel on est attaché. Une alternative à l’usage de l’électricité consiste à opter pour du gaz naturel ou du chauffage en bois. En plus d’être plus écologique, cela nous fait des dépenses en moins. En outre, il convient également de choisir les matériels affichant une faible consommation en énergie. En vous référant à un site de vente d’équipement électrique comme Elecdistribution, vous pouvez facilement trouver des appareils suivant les nouvelles normes en matière de consommation d’énergie et les équipements qui peuvent aider à réduire vos dépenses en électricité.

Et si on économisait ?

A l’heure où l’on prône la préservation de l’écosystème, c’est le moment ou jamais de s’engager pour la cause de l’écologie. Il existe des astuces pour mieux gérer la consommation sur le site de l’ademe, mais nous en proposerons aussi quelques-unes dans cet article.

Pour commencer, vérifiez l’état de votre réfrigérateur et de votre congélateur, car un thermostat qui ne fonctionne pas correctement peut faire grimper votre consommation en flèche. Ensuite, pensez à les installer dans une pièce à température ambiante, loin des fours, du feu, du radiateur. En effet, la chaleur pousse le moteur de ces appareils à fonctionner de manière plus intense.

Pour la lessive, autant que possible, pensez à régler la machine à laver à 40°C au maximum. Cela vous fera économiser plus de 25%. Sinon, il convient de bien remplir le tambour pour faire tourner la machine, car cela réduit le nombre de cycle de lavage. Après la lessive, pourquoi ne pas revenir au naturel et faire sécher les linges sous le soleil et à l’air libre ? En plus de vous faire économiser plusieurs kilowattheures, cela vous aidera à préserver la qualité des tissus.

Enfin, un geste tout simple, qui peut relever de l’évidence, mais qu’on oublie parfois : retirez les raccordements électriques quand les appareils ne sont pas en marche. Sachez que même le mode veille des appareils ne signifie pas une mise hors tension.

18
Oct

Le point sur le projet de la Loi Finances 2017

Il faut bien l’admettre, le projet de Loi Finances 2017 a fait parler de lui auprès du grand public. Beaucoup de Français sont confus par le caractère controversé de ce projet. Dans le même communiqué où Mr Michel Sapin, ministre de l’économie, invoque la hausse des impôts, il insiste également sur la baisse des prélèvements pour la classe moyenne. Il est clair que les autochtones se perdent facilement dans le discours des économistes et des politiciens. Au bout de quelques recherches et des demandes d’explication, voici tout ce qu’il y a à retenir ce projet de Loi.

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Un bon point pour la classe moyenne

Il faut bien admettre que cette fois-ci, les classes moyennes et modestes peuvent un peu respirer. Le gouvernement prend en compte la référence du revenu fiscal des employés. Si celui-ci est inférieur à 18 500 euros pour les célibataires et à 37 000 euros pour les couples, les concernés peuvent jouir d’une réduction de 20% sur l’impôt sur le revenu. Pour les demi-parts, on ajoute 3700 euros à ces montants. Sinon, au vote de ce projet de Loi Finances 2017, des mesures de lissage seront étudiées pour éviter les effets de seuil.

Pour les retraités

Les retraités aussi tirent bien d’avantages de ce projet de Loi. En effet, celui-ci se propose de généraliser le crédit d’impôt. Dans la pratique, cela se traduit par l’obtention d’une réduction d’impôt au lieu d’un crédit d’impôt pour les retraités. Cependant, certains retraités ne sont pas imposés. Aussi, on généralise le crédit d’impôt pour que tous les retraités puissent jouir de la réduction.

Pour les impatriés

Les Français qui rentrent de l’étranger pour travailler directement dans une entreprise siégée en France bénéficient d’un régime fiscal particulier. Considérant les dépenses occasionnés par le déplacement et le déménagement, ils jouissent d’une exonération fiscale sur le montant de leur prime d’impatriation jusqu’à la fin de la 8ème année suivant le retour.

Le cas des gros travaux

Les nus propriétaires d’un bien immobilier ne seront pas tenus de payer un quelconque impôt pour les travaux d’envergure qu’ils réalisent sur le bien.

Le cas des successions

Le projet de Loi des Finances invoque également la suppression de la réduction des droits de succession. Dans le régime actuel, les transmissions de biens sont assorties d’une réduction de 305 euros ; sauf si le légataire ou l’héritier a trois enfants au moment de son décès. Dans ce cas, les impôts sur les démarches de successions sont réduits de 610 euros à partir du deuxième enfant. Ces réductions seront abolies sur le projet de loi est voté.

Le cas de l’immobilier

Ce projet de Loi Finances 2017 se propose de continuer le dispositif Pinel qui régit l’achat d’immobilier neuf à un but locatif jusqu’au 31 décembre 2018. Il en est de même pour la réduction d’impôt « Censi Bouvard » qui concerne directement les habitations pour les seniors et les étudiants.

Les propriétaires de résidences de tourisme sont également touchés par ce changement. Ils bénéficient d’une réduction d’impôt de 20% s’ils effectuent des travaux de rénovation des résidences afin de suivre les normes écologiques, énergétiques et pour répondre aux besoins des handicapés.

Ce sont les quelques points à retenir sur ce projet de Loi. Il faut juste garder en tête que celui-ci sera débattu à la chambre bicamérale, donc rien n’est encore joué !

5
Mar

Les enjeux de la cybersécurité

cybersecurite

Le développement de l’informatique dans le monde a atteint aujourd’hui une telle envergure qu’il est devenu indispensable en parallèle d’ériger une sécurité à la hauteur de cette ampleur. La cybersécurité a ainsi plusieurs enjeux majeurs qui sont relatifs au terrorisme, ou encore qui représentent une activité stratégique pour les entreprises…

Des enjeux majeurs pour les entreprises

La cybersécurité représente un enjeu de taille pour les entreprises. En effet, la protection des données, la gestion des risques relatifs à la sécurité… sont autant d’éléments qui priment pour la pérennité de l’entreprise. Au niveau du marketing de société, la cybersécurité s’implique dans l’image de l’entreprise ainsi que dans la confiance de ses clients et de ses collaborateurs envers cette entreprise. Notamment pour les entreprises en ligne, ou pour celles qui utilisent internet pour cultiver leur visibilité, une sécurité au beau fixe offerte par le site met en confiance la clientèle internaute qui sera favorable à faire des achats en ligne.

Toujours est-il que les entreprises françaises s’investissent de plus en plus dans ces enjeux de la cybersécurité, et surtout les OIV. Ces acteurs se trouvent même en tête en matière de cybersécurité dans toute l’Europe.

La cybersécurité contre le terrorisme

Face à la recrudescence du terrorisme dans le monde, et tout récemment en France, la cybersécurité a un enjeu primordial. Il consiste à savoir si les organisations terroristes ont la possibilité d’accéder à des moyens offensifs qui risquent de représenter une réelle menace pour les pays. Le risque de cyberattaques contre des acteurs essentiels à la sécurité d’un pays, contre des infrastructures qui gèrent les réseaux de transport, les réseaux commerciaux et autres systèmes industriels… doit être décelé à temps.

cybersécurité

Les enjeux pour les autorités publiques

En ce qui concerne les autorités publiques, les enjeux consistent à éviter que les organisations terroristes, soit l’Etat islamique, puissent profiter des prérogatives en termes de stratégies que peut offrir le cyberespace. Pour atteindre cet objectif, il s’agira de consolider la sécurité des opérateurs d’importance vitale ou OIV. Mais aussi, faire obstacle à l’accès aux sources monétaires à travers le cyberspace, avoir la capacité nécessaire pour l’interception des communications… représenteront autant d’actions à mettre en œuvre afin de lutter de manière efficace contre le terrorisme ou la cybercriminalité qui sert le terrorisme.

Le maintien d’un certain niveau de cybersécurité

Les Etats se doivent de maintenir un certain niveau de cybersécurité afin de disposer de bonnes capacités de gestion de crise en cas de besoin. Pour cela, il est essentiel de disposer de moyens efficaces pour combattre les discours de propagande émis en masse par Daesh. Mais aussi, la « contre-narration » des messages de l’Etat islamiste diffusés sur les réseaux sociaux représente également un enjeu à mettre en prioritaire.

Une sensibilisation de la population internaute

La cybersécurité ne représente pas uniquement un enjeu stratégique vital pour les pays. En effet, elle l’est tout autant aux yeux de la population et des citoyens. Le monde d’aujourd’hui est devenu largement dépendant de l’outil internet. Le développement toujours croissant de la technologie relative à la communication et à l’information rend alors la population particulièrement fragile face aux éventuelles cyberattaques qui pourraient compromettre la bonne marche du monde internaute. Une sensibilisation poussée sur la question des enjeux, et pourquoi pas une formation pour la population connectée, sera de ce fait primordiale.

26
Fév

Le point sur l’écotaxe

Suite au rapport du GIEC en 1995 : «l’étude des preuves suggère une influence détectable de l’activité humaine sur le climat planétaire », le protocole de Kyoto fut signé le 11 septembre 1997 et fut entré en vigueur le 16 février 2005. Ce traité International, signé par 184 Etats, vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre par différents moyens comme l’écotaxe.
Instaurée par l’économiste libéral britannique Arthur Cecil Pigou, l’écotaxe est considérée comme une taxe pigouvienne et consiste à internaliser les déséconomies externes, donc les dommages engendrés par l’activité d’un agent qui rejette le coût de ses activités sur la société. Il s’agit donc de pénaliser les unités de production afin de les inciter à réduire leurs émissions de dioxyde de carbone ou CO².

Application de l’écotaxe

Nombreux sont les pays qui ont pris en compte l’application de l’écotaxe. Quant à l’Union Européenne, elle a imaginé un mécanisme hybride pour l’application du protocole de Kyoto : chaque pays membre a reçu un objectif de réduction de ses émissions. Par la suite, chaque pays adopte les mesures qu’il préfère : obtention du permis d’émissions ou l’écotaxe ou encore, une combinaison des deux. Comme le cas de la Suède qui a mis en place l’écotaxe pour réduire les émissions de dioxyde de soufre. En Allemagne, elle se présente sous la forme de la taxe sur l’électricité et les hydrocarbures. En France, elle se présente sous différentes formes, mais l’écotaxe poids lourd a été récemment suspendue.

Les remises en cause

Toutefois, beaucoup de lobbies économiques ou de personnalités publiques contestent le traité et considèrent que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine. Comme Claude Allègre, le fameux géochimiste, qui annonce dans un article de L’Express que « La cause de cette modification climatique est inconnue. Est-ce l’homme ? Est-ce la nature ? Les archives glaciaires ou historiques nous indiquent que le climat est un phénomène capricieux. Les théories météorologiques mathématiques le confirment. »

Les détracteurs de la taxe pigouvienne soutiennent également qu’en l’absence d’autorité mondiale, il est impossible de généraliser le recours à des instruments fiscaux. Les permis et les écotaxes nécessitent effectivement un cadre économique et politique qui malheureusement n’existe pas encore. Et au moment de fixer la taxe, l’Etat ne peut pas être sûr du résultat en termes de réduction d’émissions. Même si grâce au théorème de Weitzman, on sait que si les coûts qui ont la plus forte croissance sont ceux de la diminution des rejets, il est préférable d’utiliser l’écotaxe pour plafonner le coût de l’effort de dépollution.

Le développement économique et social se fait au détriment de la nature. Cependant, le mécanisme de marché de quotas d’émission, instauré à l’échelle communautaire, ne peut suffire à lui seul au respect des engagements. Le dioxyde de carbone étant le principal gaz à effet de serre, ne concerne qu’une partie du secteur industriel et énergétique. Le secteur de l’agriculture, des transports, du résidentiel et du tertiaire sont donc exclus. Alors que ces deux derniers secteurs sont souvent les principaux émetteurs de gaz à effet de serre.

22
Fév

Apiculture : une récolte en progression mais des inquiétudes

apiculture

L’apiculture en France a connu une progression de 33% cette année. Cela fait longtemps que les apiculteurs n’ont pas été à pareille fête. Mais…

Une période de renouveau

16. 000 tonnes ! C’est la meilleure récolte que la France a connu depuis plusieurs années. Cela fait 20 ans que la situation de l’apiculture française est critique. Pas plus tard qu’en 2014, la production de miel avait chuté à environ 10.000 tonnes, alors que dans les périodes fastes du siècle dernier, elle avoisinait les 20.000. Les prévisions pour l’année 2015 misaient sur une récolte qui oscillerait entre 15.000 et 17.000 tonnes.

Certains apiculteurs font semblant de faire la fine bouche en qualifiant la production de relativement correcte, mais au fond d’eux même, ils ne peuvent que jubiler, à l’exemple de Thierry Dufresne, le président de l’OFA (Observatoire français d’apidologie) qui clame haut et fort qu’ « il s’agit d’une année exceptionnelle, la meilleure récolte de la décennie». Plusieurs variétés ont connu une bonne année : le miel de colza, le miel d’acacia, de romarin, de lavande et de châtaignier.

Les raisons de cette embellie

Selon Paul Fert, le chargé de communication de l’OFA, plusieurs raisons pourraient expliquer ce renouveau. Il pense tout d’abord que la campagne de sensibilisation de l’opinion publique pourrait avoir quelque chose à voir avec. Il ajoute d’autre part que les conditions climatiques ont été exceptionnellement bonnes : il y a eu peu d’orages et en conséquence, les plantes ont eu la possibilité de ne pas se voir lessivées, et donc de porter plus de nectar pour attirer les abeilles.

bonnes conditions climatiques

Une autre raison évoquée est la politique résolument volontariste du ministre de l’agriculture Stéphane le Foll qui est très concerné par le problème. L’enveloppe de 40 millions d’euros qu’il a mis à disposition pour le « plan abeilles », qui s’étale entre 2013 et 2016, n’est pas étrangère à cette embellie et a d’ores et déjà porté des fruits. Certes, c’est plutôt un projet à long terme qui préconise des recherches approfondies afin de solutionner un autre problème de l’apiculture : la surmortalité des abeilles.

Les causes de la surmortalité des abeilles

Les colonies d’abeilles ne dépérissent pas uniquement en France. C’est le même cas de figure pour d’autres pays européens et aux Etats Unis. Les abeilles subissent des pertes de l’ordre de 30 à 50 % pratiquement tous les ans. Les pesticides ont été montrés du doigt, mais il semblerait que certains produits vétérinaires soient à l’origine du mal, car les abeilles disparaissent même dans certaines régions où il n’existe aucune zone de culture.

Certaines pratiques licites comme l’usage des graines enrobées de thiaclopride en période de floraison sont tout aussi nocives, précise le portail Apiculture.net, car celui-ci s’attaque au système nerveux de l’abeille. Les parasites que sont le frelon asiatique et le varroa sont aussi des fléaux auxquels il faut trouver une solution.

Un jour de soleil ne fait pas l’été

A supposer que l’on trouve une solution à ces causes supposées ou réelles, le problème n’est pas pour autant résolu. En effet, les Français sont les plus gros consommateurs de miel au monde. A l’heure actuelle, l’importation de miel tourne autour des 30.000 tonnes, soit le double de la production d’une année favorable.

14
Fév

Le marché de la literie

Le secteur de l’ameublement connaît des difficultés depuis quelques années en France. Toutefois, le marché de la literie semble ne pas avoir été touché par cette crise. Voire il s’en sort très bien et affiche même une belle progression de ses ventes. En comparaison avec les autres familles de produits du secteur de l’ameublement, comme la cuisine, ou encore les meubles de jardin, les ventes de literie progressent bien sur le marché.

literie

La seule famille en croissance en 2014

D’après la FNAEM et l’UNIFA : « seule la literie aura enregistré une croissance de ses ventes sur l’exercice 2014 ». Mais encore selon le bilan qu’ils ont publié en 2014, les ventes de literie auront progressé de +2,6% sur l’année. Les spécialistes de la literie auront réalisé une belle performance, tant sur le plan technologique que sur le plan d’élargissement des points de vente. Pour cette même année, il faut savoir que le chiffre d’affaire du secteur s’est établi à 1,19 milliards d’euros TTC, soit 13% de part du marché.

Une progression des ventes bien justifiée

Cette bonne santé du marché de la literie peut s’expliquer en partie par les innovations technologiques qui ne cessent d’apparaître dans la fabrication des matelas, des sommiers… qui tendent à se rapprocher toujours plus, sinon à devancer, les besoins des consommateurs. Mais également, selon l’Ipea (Institut de prospective et d’études de l’ameublement) : « les spécialistes literie profitent pleinement d’un marché de renouvellement développé, les ménages sont conscients qu’ils doivent changer leur literie régulièrement, ce qui les rend moins dépendants des aléas de la construction ».

Les grandes enseignes spécialisées dans la distribution à grande échelle s’impliquent de leur côté, de plus en plus dans ce secteur en pleine expansion.

Un achat important

Un autre élément en faveur de la literie française consiste en une clientèle qui ne lésine pas sur le budget dès lors qu’il s’agit de s’acheter une literie. La plupart des Français respectent la durée de détention d’un matelas, qui doit être entre 10 et 12 ans au maximum. En outre, le lit reste en France un achat important puisque de la literie dépend le bien être individuel indispensable pour un épanouissement complet de chaque personne.

épanouissement après une bonne nuit de sommeil

Des besoins grandissant

Les fabricants l’auront bien compris, les Français recherchent toujours plus de confort et toujours de personnalisation quant à la question de leur literie. Il faut par ailleurs savoir que la population tend à grandir : un Français âgé de 21 ans mesure en moyenne 1,76m quand une jeune Française mesure en moyenne 1.62m. Cet accroissement de la taille conduit à des besoins également agrandis en literie. Aujourd’hui, les dimensions classiques sont délaissées au profit des dimensions dites « sur mesure ».

Des technologies toujours plus novatrices

Les nouveautés en matière de technologie de fabrication de literie contribuent beaucoup à la bonne santé du marché. Ainsi la vente de matelas à mémoire de forme progresse. En effet, les gens fatigués et stressés par leur quotidien recherchent un refuge cocooning pour se détendre pendant leur sommeil. Les technologies s’adaptent à ces besoins et proposent moult bienfaits offerts par la literie : soutien parfait du corps, zéro point de pression…

30
Jan

Comment se finance Daech

Daech

Daech, cette organisation terroriste se trouve être la plus riche, mais aussi la plus puissante de l’Histoire. S’étant autoproclamée Etat islamique, l’organisation dispose d’une « économie florissante » qui lui permet aujourd’hui d’être entièrement indépendante sur le plan financier. Mais comment peut se financer un tel « Etat » ? Où trouve-t-il des ressources ? Le point sur les finances de Daech.

Un patrimoine colossal évalué à plus de 2.000 milliards d’euros

Daech se trouve à la tête d’une petite fortune et se vante d’une solide indépendance financière. En effet, l’organisation terroriste possède un patrimoine qui est évalué aujourd’hui à quelques 2.260 milliards d’euros. Quant à son budget 2015, celui-ci s’élèverait à 2,6 milliards d’euros, d’après les approximations faites par Jean-Charles Brisard, spécialiste en financement du terrorisme.

De précieuses ressources naturelles à la clé

Maître d’un territoire entre la Syrie et l’Irak, d’une superficie qui pourrait être égale au Royaume Uni ou encore à la moitié de la France, Daech contrôle des terres extrêmement riches en ressources naturelles. Ces terres abondent de pétrole, de gaz, de phosphate, de blé et également d’orge… autant de richesses qui cultivent la bonne santé de l’économie d’un pays.

L’or noir, le quart du financement de Daech

Les hydrocarbures, soit le pétrole et le gaz constituent donc bien évidemment les sources de financement les plus importantes de l’Etat islamique, en représentant le quart du financement. D’autant plus qu’il se situe dans une zone où une grande partie du pétrole syrien repose sous terre. Les recettes récoltées par la production de l’or noir sont considérables malgré que la guerre ait causé une diminution de cette production. En effet, Daech a vendu le pétrole beaucoup moins cher que les prix normaux, mais le fait est qu’il a encore récolté 1 millions de dollars par jour !

Le secteur agricole

En prenant le contrôle d’une partie des plaines de l’Euphrate, Daech est le maître de la zone agricole la plus productive de la région. Cette opportunité lui permet de ravitailler ses quelques 30.000 combattants en nourriture, de s’approvisionner en armes massives, de dominer la population locale. Mais encore plus singulier, la Syrie et l’Irak dépendant largement de cette production agricole sont contraints de verser à l’Etat islamique la bagatelle de 200 millions de dollars chaque année.

agriculture

Les taxes diverses et autres extorsions

Daech impose à tout le monde qui passe sur son territoire à lui verser des taxes exorbitantes. Tous sans exceptions doivent s’y soumettre, personnes particulières, commerçants, sociétés et même les pharmacies de Mossoul. Le Congrès américain affirmerait même que ces dernières cèderaient à Daech jusqu’à 35% de leur CA. L’Etat islamiste impose des taxes qui s’apparentent à des extorsions partout : taxe sur les retraits d’argent, taxe sur les salaires…

En outre, chaque étudiant irakien en cycle primaire doit s’acquitter d’un forfait annuel de 22 dollars, un lycéen doit payer 43 dollars et un universitaire 65 dollars. Quant aux impôts sur la religion, ils concernent les religions autres que le musulman. En refusant de se convertir, les non musulmans doivent soit payer, soit fuir leur région.

D’autres trafics illicites en jeu

Daech excelle également dans le trafic illicite de cigarettes, de drogue, de contrefaçon, de faux papiers, d’armes… Parmi ces trafics, la vente illégale de produits d’antiquité qui ont été extirpés des sites archéologiques « détruits » et enregistrés au patrimoine de l’Humanité. Evidemment, ces antiquités suivent une certaine filière d’exportation, puisqu’elles sont retrouvées dans les boutiques d’antiquaire à Munich, à Londres, à Suisse…

Des rançons très fructueuses

La prise d’otages représente également une autre source de revenu très lucrative pour Daech. L’organisation ne lésine d’ailleurs pas sur les moyens, et médiatise même largement les exécutions de ses otages. Les rançons exigées sont conséquentes et un otage occidental pourrait même « rapporter » jusqu’à 5 millions de dollars.

27
Jan

Le marché de la moto en Europe

Le marché européen de la moto se porte plutôt bien. Il a augmenté en volume de 4,4 %. Une petite ombre au tableau cependant : les ventes sont en baisse en France.

29

Un marché européen en hausse

marché européen en hausse.

Les commerçants de motos des pays européens peuvent se réjouir : Les ventes de motos neuves ont nettement augmenté pendant la période se situant entre janvier et septembre 2015, si l’on compare les résultats avec ceux de la même période de l’année 2014. En pourcentage, cela donne 4,4 % d’augmentation du marché des 2 et 3 roues, selon le rapport annuel de l’association des constructeurs et importateurs européens (Acem).

Durant la période précitée, 1.010.413 véhicules se sont vus immatriculés au niveau de l’Union Européenne, alors qu’en 2014 le nombre de motos immatriculés n’était que de 967.368 motos au cours de la même période.

Les résultats pays par pays montrent que c’est l’Espagne qui a enregistré la plus grosse hausse, vu qu’elle a immatriculé 116.475 véhicules, ce qui représente un gain de 19,9 % par rapport aux trois premiers trimestres de l’année 2014. Vient ensuite le Royaume Uni avec 94.248 immatriculations soit +12,3 %, suivi par l’Italie avec 168.831 immatriculations et l’Allemagne qui enregistre 161.484 véhicules immatriculés.

La France, un cas à part

Si la France demeure le leader des pays vendeurs de motos avec 196.434 véhicules immatriculés en 2015, elle fait toutefois moins bien qu’en 2014 et est en recul de 2,6 % par rapport à cette période. Le marché tricolore a ceci de particulier. Ses clients sont des fans de scooters de 50 cm3 de cylindrée. Les deux best-sellers sont le Peugeot Kisbee et le Piaggio Zip 2 T. Mais parmi les dix meilleures ventes françaises figurent également 3 scooters de 50 cm3 : Le Kymco Agility, le MBK Booster et le Sym Orbit.

En dehors des scooters, la moto à être la plus appréciée en France, est la Yamaha MT-07 qui monte sur la troisième marche du podium. Par ailleurs, c’est le seul pays de l’union qui semble vraiment apprécier la Piaggio MP3 500 LT ABS/ ASR. Ce tricycle motorisé occupe le 4eme rang des ventes.

Un marché des plus contrastés

La chose qui frappe le plus lorsque l’on regarde les résultats dans les pays les plus gros consommateurs de motos, c’est que les pays du Sud de l’Europe sont plutôt friands de scooters et que les pays du Nord apprécient plus particulièrement les grosses machines.

scooter

En Espagne par exemple, il n’apparait aucune moto dans le top 10 des ventes. En ce qui concerne l’Italie, c’est le même son de cloche. Les scooters sont à l’honneur ; seule la BMW R1200GS se hisse au septième rang. Les neuf autres places sont détenues par des scooters dont trois grandes roues nippones aux trois premières places. Ce sont dans l’ordre : le Honda SH150AD, le Honda SH300 et enfin le Honda 125AD.

A contrario, en dehors du Vespa GTS 300 Super qui arrive à la deuxième place, L’Allemagne ne semble pas beaucoup aimer les scooters. Elle préfère de loin les gros cubes dont six d’entre eux figurent dans le top 10 allemand. Le Royaume Uni quant à lui fait la part des choses. Il classe 4 motos de 125cm3 dans les dix premiers, mais les scooters citadins nippons ne sont pas en reste. L’incontournable Honda a droit aux honneurs en plaçant trois d’entre eux dans le top 10 britannique.

L’équipement moto en pleine croissance

Le marché de l’équipement moto se porte bien également. Ainsi, les constructeurs d’équipement et accessoiristes vendent autour de 5 millions de casques en Europe et autour 800 000 en France. Le marché est en renouvellement permanent car un casque de moto se change en moyenne tous les 5 ans. Les spécialistes du casque moto peuvent se réjouir.