20
avr

Crise de la dette américaine : faut-il s’inquiéter ?

Les problèmes financiers auxquels doit faire face les Etats-Unis se trouvent désormais au cœur de l’actualité mondiale. Une grosse crise de la dette américaine, soit une incapacité à honorer les échéances, un déficit budgétaire considérable, des marchés du crédit affaiblis, … tout cela contribue à diminuer quelque peu la confiance des investisseurs qui auparavant trouvaient en les USA un potentiel attrayant pour faire des placements.

Pourquoi faut-il s’inquiéter ?

Il sera difficile aux Américains de redresser leur économie car si auparavant ils avaient pu le faire avec une augmentation de la croissance économique de leur consommation grâce aux multiples marchés de crédits, cette fois-ci sera plus incertain. En effet le consommateur américain ne pouvant plus affronter ses propres dettes s’est mis à l’épargne et a resserré sa ceinture au niveau de ses dépenses. Les marchés de crédits s’en sont donc retrouvés affaiblis et l’amélioration de la croissance économique par consommation en a pris un coup !

En outre, face à cette évidence, si les autorités américaines continuaient à augmenter leur masse monétaire, cela entraînera inévitablement à moyen ou à court terme une dévaluation du dollar américain, ce qui devrait fortement inquiéter les détenteurs d’actions de réserve en dollar. Et si cette tendance à la baisse perdurait (car les Américains pourraient adopter comme politique de renflouement une baisse du dollar pour une reprise de ses exportations et une limitation de la défaillance commerciale), les articles et produits américains à prix plus attractifs s’empareront du monopole de tous les marchés étrangers. Cela reléguerait les produits des autres pays au second plan.

Par ailleurs, nul n’est sans savoir que la croissance de la plus grande partie de la planète dépend d’une reprise économique des Etats-Unis, car c’est quand même le 3ème pays le plus propice aux investissements avec les meilleures des entreprises mondiales de multiples secteurs, tout en étant le leader en matière de compétitivité.

Une forte capacité américaine à s’en sortir

Cependant face à ces appréhensions, l’espoir est permis pour une amélioration de cette crise de la dette américaine. En effet, le pays américain fait partie des pays, sinon le seul, à avoir adopté une politique drastique aussi vite que possible dès que s’est déclarée la crise. Il n’y a pas de raison pour que cette fois-ci encore, il arrive à répéter l’exploit.

Les Etats-Unis annoncent des mesures exceptionnelles à partir de Février 2014

Face à la situation de leur crise de la dette, les Américains ont décidé d’adopter certaines mesures exceptionnelles afin d’échapper à un éventuel défaut de paiement de leur part. Ainsi tandis que le plafond autorisé de leur dette devrait être rattrapé, le Trésor américain avise publiquement qu’il va procéder à une suspension d’émission de bons du Trésor à faible taux d’intérêt qui étaient octroyés aux différents Etats fédérés ainsi qu’aux communes et départements du pays. Cette mesure draconienne est prise, selon les dires du ministère, dans le but d’essayer de réduire la taille de la dette de l’Etat fédéral qui se trouve d’ailleurs imposé dans le cadre de la limitation du plafond autorisé de la dette.

 

16
avr

Le système des séjours au pair fonctionne-t-il toujours ?

Concrètement, le système des séjours au pair est un système permettant à un jeune de partir dans un pays étranger pour à la fois apprendre une langue et découvrir une culture, cela en échange d’un certain travail (babysitting, travaux ménagers) au sein d’une famille d’accueil. Le « stagiaire » est alors logé et nourri, et dans la plupart des cas, perçoit une certaine rémunération (environ 300 euros par mois). Travailler au pair en échange d’un logement et de la nourriture, c’est un concept qui existe depuis fort longtemps. On en retrouve les premières traces dès 1840. Mais est-ce que ce système fonctionne toujours à l’heure actuelle ?

Le concept s’est développé au fil des années

Après la deuxième guerre, le concept s’est fortement développé en Europe. L’on parle alors de voyageurs au pair, et les pays de destinations commençaient à devenir de plus en plus nombreux : Angleterre, France, Irlande, Suède, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Italie, Norvège, Islande, Etats-Unis, Suisse… Face à cela, il est devenu nécessaire d’encadrer ce système. Aussi, un accord Européen a été créé à Strasbourg en 1969, un accord qui fut par la suite ratifié par de nombreux autres Etats en 1971. Celui-ci définissait alors les différentes conditions des séjours au pair pour prévenir les différents problèmes moraux, sociaux et/ou juridiques que pouvaient occasionner ce système.

Même principe de base

Aujourd’hui, comme le dit justement l’organisme 123aupair.fr, le principe fondamental reste le même : le voyageur au pair est logé et nourri au sein d’une famille d’accueil, et il devra participer en échange à la vie de famille (garde des enfants, travaux ménagers, etc.). Il peut également percevoir une certaine rémunération en contre partie de ces prestations à la famille. Mais en plus de cela (et en fonction du pays de destination), le voyageur au pair doit également bénéficier d’une protection sociale. En guise d’exemple, le voyageur au pair est couvert par l’assurance maladie, maternité et par l’assurance accidents du travail en France. Ce qui veut dire qu’il doit être immatriculé et déclaré à la Sécurité sociale. Ce sera à la famille d’accueil de s’acquitter de ses cotisations.

Il existe aussi certaines conditions et obligations à respecter par les deux parties. Ainsi, la famille d’accueil doit fournir une chambre individuelle au voyageur au pair, lui donner une certaine rémunération d’environ 300 euros (une somme qui est surtout considérée comme de l’argent de poche pour le voyageur au pair). La famille d’accueil devra même lui adresser un bulletin de paiement. Le voyageur au pair doit bénéficier d’un jour de repos par semaine, au minimum, et doit avoir une certaine liberté au niveau de ses horaires, vu que l’objectif premier de son voyage est l’apprentissage. D’ailleurs, la famille d’accueil devra également participer aux frais de transport et d’apprentissage du voyageur au pair.

De son côté, le voyageur au pair doit respecter certains quotas horaires imposés par le type de séjour choisi. Par exemple, pour un séjour au « demi-pair », il faudra qu’il effectue 3 heures de travail par jour sans rémunération, et 3 soirées de babysitting par semaine. Pour un séjour « au pair », il devra effectuer 30 heures de travail hebdomadaire, 4 soirées de babysitting, et 2 à 3 heures de cours de langue par semaine (généralement payés par la famille d’accueil. Il existe encore le séjour « au pair plus », pour lequel le voyageur au pair devra effectuer 35 heures de travail hebdomadaire, 3 à 4 soirées de babysitting, pour une rémunération de 350 euros par mois. Bien entendu, ces conditions ainsi que la durée du séjour peuvent varier d’un pays de destination à un autre. D’où l’importance pour les candidats de bien se renseigner.

4
mar

La réforme du statut de stagiaire est-elle nécessaire ?

Le domaine du stage en entreprise est également concerné par les réformes promises par le gouvernement Hollande. En effet à cause des abus perpétrés par certains employeurs sur leurs stagiaires, une réforme dans le statut de ces derniers s’impose selon le ministre du travail. Comme plusieurs de ces stagiaires se retrouvent finalement à substituer à de vrais emplois, l’utilisation abusive du concept doit être éradiquée. Voici les genres d’abus qui ont couramment cours dans les entreprises qui ont amené à la nécessité de cette réforme.

Un statut qui prête « volontairement » à confusion

Une période de stage s’assimile à une période de pratique réelle dans une entreprise qui vise à appliquer les acquis théoriques d’une formation. Toutefois, le statut de stagiaire d’entreprise ressemble trop souvent à un statut de salarié d’entreprise. Certains employeurs exploitent cette forme de main d’œuvre à laquelle ils ne sont pas tenus d’offrir rémunération. Et comme le marché du travail se trouve désormais en grande difficulté en France, bon nombre de stagiaires sont enclins à tout accepter dans l’espoir de décrocher finalement le job à l’issu du stage.

Les stagiaires sont de vrais travailleurs sans protection sociale

Même en assurant toutes les fonctions d’un employé salarié, un stagiaire ne jouira pas des mêmes avantages qui devraient normalement en découler. En étant intégré dans l’entreprise en tant qu’étudiant à la recherche d’expérience professionnelle, le stagiaire ne pourra pas prétendre à une rémunération de la part de son employeur. Encore pire, le droit du travail n’impose aucune règle pour la protection sociale en ce qui concerne les stagiaires !

Aucun droit ni avantage en contrepartie du travail fourni

Le stagiaire n’aura droit ni à la cotisation retraite, ni à la participation à une assurance chômage malgré un travail de salarié. Le statut de stagiaire n’implique ni la réception d’une forme de rémunération équivalente au travail fourni ni le RMI. Au plus, il percevra 30% du SMIC soit la modique somme de 360 €. Les congés payés et le RTT ne sont pas accessibles au stagiaire, ce qui suggère donc une durée de travail plus longue qu’en étant un salarié. Quant à la question d’adhérence à un syndicat pour prétendre à de meilleures conditions de travail, le stagiaire n’a pas le droit de profiter de ce genre de protection sous risque de se faire remercié sans préavis ni motif.

Qu’en est-il aujourd’hui de la situation de cette réforme ?

La dernière semaine du mois de février 2014 a vu la réforme tant promise du statut des stagiaires décidée à l’Assemblée nationale. Une proposition de loi socialiste qui a comme objectif  de mieux définir les stages et mieux protéger les stagiaires des différentes formes d’abus en entreprise a donc été votée. Il ne tient qu’au Sénat d’adopter ou non cette réforme.

Les changements votés par l’Assemblée

Parmi les amendements adoptés par les députés de l’Assemblée nationale, les stagiaires ne devront pas travailler plus longtemps que les salariés de l’entreprise. Les travaux à risque ne devront pas être inclus dans les attributions des stagiaires. Le statut de stagiaire devra par ailleurs bénéficier de tickets de restauration à l’instar de tous les employés. En ce qui concerne la question qui se rapporte aux frais de transport, les entreprises qui accueillent des stagiaires en formation devront assurer une partie des ces dépenses de déplacement. Quant aux stages qui dureront plus de 2 mois, ces avantages seront obligatoires et ce à partir de la première journée effective du stage. Les stagiaires seront également du ressort de l’inspection du travail.

 

23
jan

Le marché de l’emploi redémarre-t-il vraiment en France ?

En juin 2013, le président François Hollande avait promis aux Français une reprise économique. Un mois plus tard, il affirmait que « la reprise est là ! », notamment lors de la traditionnelle interview télévisée du 14 juillet. Qu’en est-il aujourd’hui ? Est-ce qu’il y a réellement reprise économique ? Et qu’en est-il du marché de l’emploi, est-ce qu’il redémarre réellement en France ? Voici quelques éléments de réponse.

Distinction entre arrêt de la crise et reprise économique

En tout cas, les chiffres sont positifs, personne n’ira le contredire. Mais ils sont également à prendre avec des pincettes, car il n’y a pas d’amélioration significative, permettant d’affirmer que l’on se trouve réellement face à une reprise économique. En effet, il se trouve que le PIB français a connu une hausse de +0,5% au deuxième trimestre, pour stagner à +0,0% au troisième, avant de reprendre à +0,4% au quatrième trimestre. Il serait plus approprié de dire que l’on est plutôt face à un arrêt de la crise, plutôt qu’à une reprise économique. D’après l’Insee, l’on peut noter une progression au niveau de nombreux secteurs, mais cela reste insuffisant pour inverser la tendance au niveau de l’emploi.

Vers une hausse du taux de chômage d’ici juin 2014 ?

D’après les dernières prévisions de l’Insee, il faudra prévoir une hausse du taux de chômage d’ici juin 2014. Ce taux devrait ainsi s’élever à 11% à cette période, s’il était encore à 10,9% à la fin du troisième trimestre de l’année dernière. Selon Cédric Audenis, chef du département de la conjoncture de l’institut de statistiques, la progression du taux de chômage devrait être en moyenne de 0,3% par trimestre. Ce qui montre toutefois une certaine stabilité, contrastant avec la tendance à la hausse qui prévalait en 2012 et 2013. D’après lui, cela pourrait s’expliquer par « une reprise de l’activité, poussive, mais reprise quand même, qui fait que les entreprises vont arrêter de diminuer leurs effectifs ».

François Hollande reste confiant

Ainsi, l’on parle plutôt de stabilisation. Mais de son point de vue, François Hollande reste optimiste, et voit plutôt une bonne occasion d’inverser la courbe du chômage cette année 2014. Selon lui, tout est déjà en place pour que l’inversion de la courbe puisse se faire, comme les mesures en faveur de l’emploi des jeunes. Michel Sapin, ministre du Travail, d’estimer même que l’objectif du gouvernement est « déjà atteint », notamment avec la baisse du taux de chômage auprès des jeunes, et avec la baisse du nombre de demandeurs d’emploi au quatrième trimestre de l’année dernière.

Cependant, cette stabilisation pourrait également ne pas traduire la réelle tendance du marché de l’emploi. D’après Laurent Clavel, responsable de la synthèse conjoncturelle de l’Insee, « ce qui stabilise le taux de chômage entre le troisième et le quatrième trimestre, ce sont les emplois aidés ». Grâce à cela, les emplois non marchands devraient toujours continuer sur leur progression (33.000 postes) durant ce premier trimestre 2014. Mais face à l’augmentation de la population active (113.000 personnes), le taux de chômage devrait encore progresser, pour atteindre 11%, comme dit plus haut.

Pas de miracle possible

Le fait est que l’économie ne crée pas suffisamment d’emploi par rapport au nombre des demandeurs d’emploi, lorsque le taux de croissance se situe à moins de 1,5%. Pourtant, les estimations chiffrent ce taux à 0,9% pour 2014. Ceci dit, c’est déjà bien mieux qu’en 2013 (0,2%). Mais on reste encore loin d’une reprise solide au niveau du marché de l’emploi. Aussi, cette stabilisation pourrait bien faire place à une reprise possible, mais pour l’instant, ce n’est pas encore le cas.

20
jan

Le marché des bijoux de luxe

Bague sertie de diamant, pendentif en or massif et avec incrustation de pierre précieuse, nous parlons là de bijoux hors de prix, plus précisément de bijoux de luxe. Il faut savoir que le secteur de la bijouterie joaillerie de luxe est en pleine mutation actuellement. En effet, les grandes maisons doivent faire face à de nombreux défis. Les détails.

Un enjeu créatif de plus en plus important

Il fut un temps où la bijouterie-joaillerie était un domaine exclusif. Actuellement, le marché est influencé par les maisons de luxe et de mode ainsi que les créateurs. Face aux demandes de la clientèle, les bijoux de luxe deviennent plus créatifs et plus originaux. Certaines maisons lancent ainsi plusieurs collections chaque année tout en rajoutant de nouvelles créations à leurs collections existantes. Face à cette croissance des volumes, les maisons joaillières ont recours soit à la sous-traitance, soit à l’externalisation totale soit à la licence pour réduire les coûts de fabrication des bijoux de luxe qu’ils créent. Au niveau de la distribution, de plus en plus de maisons ont lancé leur boutique sur internet. Les maisons de bijouterie-joaillerie se lancent également dans l’internalisation de leur activité pour élargir leur clientèle.

Un marché croissant depuis 2010

Le luxe est encore un secteur qui se vend bien. Pour preuve, le marché de la bijouterie de luxe et de la haute joaillerie accuse une importante croissance depuis 2010. Il faut savoir que ce domaine est devenu l’apanage de nombreuses maisons et groupes de luxe. L’application de la politique de brand stretching dans le domaine de la bijouterie-joaillerie de luxe a attiré de nombreuses grandes maisons lifestyle. Ainsi des marques comme Louis Vuitton et Gucci développent leurs propres collections de haute joaillerie, tout en investissant dans des ateliers de haute joaillerie. D’autres marques comme Chanel ou Versace ont ouvert des boutiques dédiées. Les acquisitions réalisées par les leaders du luxe ont aussi bouleversé la donne. Ainsi, depuis le rachat d’Harry Winston, le groupe Swatch est désormais en pole position sur le marché. A coté de ces grandes maisons réputées internationalement, des petits créateurs émergent ou se lancent (comme récemment la marque TroisBis) mus par le désir de percer à leur tour dans l’univers de la joaillerie.

Marché de la bijouterie-joaillerie de luxe : un secteur en pleine reconfiguration

La croissance du marché de la bijouterie de luxe et la joaillerie haut de gamme n’est pas prête de s’arrêter. Selon les spécialistes, les opérations de fusions et d’acquisitions vont encore se poursuivre. Il faut dire que de nombreuses maisons sont encore familiales. Pour être compétitif, elles ont besoin d’un investissement important et doivent de ce fait s’allier avec un grand investisseur pour pouvoir se développer. Dans les années à venir, il faut donc s’attendre à l’apparition de nombreuses boutiques issues d’une fusion entre une maison familiale et un grand groupe.

Le marché de la bijouterie de luxe et de la joaillerie haut de gamme ne connait pas de crise en ce moment. En effet, le luxe est un secteur qui se vend beaucoup en ce moment avec l’émergence de nouveaux riches. Toutefois pour pouvoir être à la hauteur de cette croissance, certaines maisons de joaillerie familiales sont obligées de s’allier avec un groupe qui investit dans le haut de gamme.

12
déc

Les innovations qui vont changer la médecine de l’enfance

La médecine progresse à grands pas. Pour preuve, voici les dernières innovations médicales qui vont certainement changer notre vie, notamment celle de nos enfants.

Cancer : traitement extracorporel

Cette technique, encore inédite, a été utilisée par une équipe italienne sur un patient atteint d’un cancer du foie très avancé. Les chercheurs ont retiré l’organe malade du corps du patient, l’ont traité par radiothérapie, avant de le réimplanter. Cette première opération extracorporelle, bien qu’expérimentale, a sauvé un patient condamné qui, aujourd’hui, se porte bien. Nous pouvons donc nous attendre, dans un avenir proche, à ce que tous les organes transplantables comme les reins, le pancréas, ou encore les poumons, puissent être traités de cette manière. Rares sont les enfants atteints de cancers, mais les cancers pédiatriques ne sont pas à négliger car ils touchent près de 1800 enfants chaque année en France selon la SCFE.

Insuffisance cardiaque : traitement par greffe de cellules

De nombreuses personnes, enfants et adultes, souffrent d’insuffisance cardiaque dans le monde. Un nouvel espoir de traitement prend toutefois forme, notamment grâce à une thérapie cellulaire qui consiste en une greffe de cellules musculaires de la cuisse. Les cellules du cœur n’étant pas capables de se régénérer, l’idée est de prélever des cellules musculaires ailleurs et de les réimplanter dans le cœur. La partie du cœur endommagée pourra ainsi se remettre à fonctionner. A noter que 10 malades ont déjà bénéficié de ce traitement et les résultats ont été à chaque fois surprenants.

Maladies cardiovasculaires : remplacer le cœur par la moelle

Pour pallier un déficit cardiaque, causé par une malformation congénitale ou tout autre type de lésion, la thérapie cellulaire apparaît la plus prometteuse. Il ne s’agit pas ici de recourir à une greffe de cellules musculaires mais de moelle osseuse. Cette méthode, les professeurs Orlic et Anversa l’ont déjà réussie chez la souris, espérons qu’elle pourra être bientôt appliquée chez l’homme.

Maladies du système digestif : une gélule-caméra pour effectuer les explorations endoscopiques

Un examen endoscopique classique consiste à introduire par la bouche ou par l’anus un long tube doté de fibres optiques pour filmer l’intérieur du conduit digestif. Non seulement cette méthode est désagréable pour le patient, notamment les plus jeunes comme le précise le site mpedia.fr, mais elle ne permet pas non plus d’explorer certaines zones difficiles. Des chercheurs israéliens ont alors mis au point une gélule-caméra qu’il suffit d’avaler pour diagnostiquer les maladies du système digestif.

Neurochirurgie : place à la stimulation cérébrale !

La stimulation cérébrale n’a rien à voir avec les lobotomies et autres procédures mutilantes. Si elle permet aujourd’hui de soulager efficacement les patients atteints de la maladie de Parkinson ou de TOC (troubles obsessionnels compulsifs), elle pourrait aussi être utile pour d’autres troubles neurologiques présent chez certains enfants. Cette technique innovante consiste à introduire des mini-électrodes au sein d’une zone cérébrale pour y provoquer des stimulations à haute fréquence. Le fonctionnement des structures cérébrales stimulées va être modifié, et les symptômes améliorés.

D’autres innovations sont également en train de révolutionner la médecine, notamment les fameux robots chirurgiens, à l’exemple de Zeus et du système Da Vinci (France). Notre espérance de vie, et encore plus celles de nos enfants, pourrait grandement augmenter dans les prochaines années.

24
nov

La réforme du calcul des prélèvements sociaux

La loi sur l’uniformisation du calcul des prélèvements sociaux pour les produits de placement est tombée ! Les députés l’ont voté ! Et à moins que les sénateurs ne s’y mettent aussi, cette nouvelle réforme lestera d’un bon poids les charges fiscales des PEA, de l’épargne sur salaires, de certains PEL, voire des anciens contrats d’assurance vie. L’étude du projet de loi de financement de la sécurité sociale en 2014 a accouché de cette uniformisation.

Le principe de la réforme sur le calcul des prélèvements sociaux

Avant l’éventuelle application de cette réforme, un réel avantage était tiré des profits obtenus sur les placements affranchis d’impôts sur le revenu. Ce bonus intéresse les prélèvements sociaux. A la différence des autres produits, à ces profits obtenus ne s’appliquaient pas la taxe en vigueur lors du retrait, mais une taxe baptisée « historique », soit celle datée de l’époque où le gain a été engendré. Dorénavant, dès la mise en application de cette réforme, tous les bonis constitués dès le début 1997 subiront la taxe en vigueur, actuellement à 15,5%. Toutefois, les bonis réalisés avant cette date seront intouchables.

Les produits touchés par la réforme

Les placements affranchis d’impôt sur le revenu sont uniquement frappés par cette uniformisation :

-        Les assurances vie multisupports, ainsi que celles en euros.

-        Les PEL d’avant le 1er mars 2011, mais de moins de 10 ans. Ceux après cette date sont exempts, les intérêts étant taxés tous les ans. La prime versée par l’Etat, sur les PEL engendrant un prêt immobilier de plus de 5 000euros, qu’importe sa date d’ouverture est aussi taxée par la réforme.

-        La prime d’Etat accordée sur les comptes épargne logement.

-        Les retraits des PEA après 5 ans de possession.

-        Les revenus sur les épargnes sur salaires : PEE, PEI, PERCO.

-        Les primes des PEP.

Les effets de la réforme sur toutes les personnes intéressées

Bon nombre de contribuables seront bien évidemment mécontents par cette nouvelle uniformisation. Leurs factures fiscales se verront dorénavant accablées d’une charge considérable. Pour exemple concret, les simulations effectuées par certains cabinets ont permis d’estimer le montant de prélèvements sociaux à 5 199 euros, lors d’un retrait réalisé à la date du 16 octobre 2013, équivalent à un versement de 90 000 euros pour la contraction d’un PEA en janvier 2003. Contre 3 872 euros à la même date, auparavant la réforme. Donc, une hausse de 34,3%.

Un retrait avant l’application de cette loi serait-elle une échappatoire possible ?

Même s’il a été prévu une mise en vigueur de la réforme dès le 26 septembre 2013, les banques et assurances auront encore la possibilité de mettre en œuvre l’ancien principe de calcul. Mais cela jusqu’à la date provisoire du 30 avril 2014. Toutefois, les contribuables seront quand même rattrapés par la différence entre la somme prévue par la loi et celle qu’ils ont réglées « normalement ». A partir de l’année 2015, leurs situations devront être intégralement réglementaires.

Les sénateurs, éventuels sauveurs des contribuables ?

Tant que les sénateurs n’ont pas encore appliqué leur véto sur cette nouvelle réforme sur le calcul des prélèvements sociaux, les épargnants intéressés gardent l’espoir, même infime, de voir cette loi non entérinée. Et pourquoi pas la suppression de cette loi par le Conseil constitutionnel ?

22
nov

Prendre sa retraite au Portugal

Retraite sereine : les avantages d’un investissement immobilier au Portugal

portugalDepuis déjà quelques années, bon nombre d’Européens décident de passer toute ou une partie de leur retraite au Portugal. D’ailleurs, on estime aujourd’hui que plus d’un million de Français partent vivre leur retraite dans un autre pays. En Europe, le Portugal est une destination encore peu connue des Français, pourtant on y trouve de nombreux avantages.

Les avantages d’un point de vue social et familial

Un investissement immobilier au Portugal est idéalement bénéfique pour une bonne retraite. Il y a plusieurs raisons à cela, parmi lesquelles la douceur du climat et les paysages pittoresques, sans compter l’accueil chaleureux des gens. D’ailleurs, le taux de criminalité demeure jusqu’à présent le plus faible en Europe.

D’autre part, de nombreuses liaisons aériennes permettent de ne pas trop s’éloigner de ses proches. Les principales villes françaises sont accessibles via les aéroports de Lisbonne, de Faro et de Porto. De plus, pour une personne touchant une pension moyenne, le pouvoir d’achat est beaucoup plus élevé qu’en France étant donné que le coût de la vie est plus faible.

17
nov

Grandes enseignes de bricolage en France : le point sur les ouvertures le dimanche

Les deux grandes enseignes de bricolage que sont Castorama et Leroy Merlin ouvriront bien le dimanche et cela, même si tous les Français ne sont pas favorables au travail dominical. Les détails.

Une majorité – 56% – de Français refuserait de travailler le dimanche

Un sondage BVA vient de révéler que les Français, notamment une grande majorité, seraient contre le travail dominical. Cela ne semble cependant pas empêcher Castorama à ouvrir ses cinq magasins le dimanche, tout comme Leroy Merlin, dont neuf établissements sont implantés en Île-de-France. A noter que la première enseigne tente actuellement d’obtenir des autorisations dérogatoires pour éviter le paiement de 120 000 euros pour chaque magasin ouvert le dimanche. Il reste qu’elle peut aussi servir de son autre droit, notamment celui qui lui permet d’ouvrir cinq dimanches dans l’année. Pour ce qui est de Leroy Merlin, rappelons qu’elle a déjà obtenu toutes les autorisations spéciales nécessaires.

Retour sur les faits

Fin septembre : Castorama ouvre ses magasins le dimanche, s’attirant les foudres de Benoît Hamon, ministre de l’Economie sociale et solidaire. Ce dernier, déçu du comportement de la marque, parle d’une attitude inadmissible. Castorama, tout comme Leroy Merlin, sont alors condamnés par la justice à fermer ses magasins le dimanche. Les deux enseignes ont évidemment fait appel à cette décision. Bricorama, concurrent commun aux deux groupes, également interdit d’ouverture dominicale, décide de faire de même.

Le gouvernement n’entend pas agir sous la pression

D’après un sondage CSA pour Les Echos, huit Français sur dix seraient pour l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. Les représentants de l’intersyndicale du commerce parisien Clic-P, de leur côté, ont pourtant déjà prévenu qu’ils ne souhaitaient surtout pas la mise en place de nouvelles dérogations. « Le code doit tout simplement être respecté », ont-ils déclaré. Par ailleurs, il convient d’informer qu’une mission de concertation sur le travail dominical vient également d’être confiée à J-P Bailly. Il faudra néanmoins encore attendre fin novembre pour en connaître les conclusions.

Le gouvernement, en ce qui le concerne, veut prendre son temps. Mais il se peut aussi qu’il prenne la décision très rapidement par décret, comme ce fut le cas en 2009, à l’occasion de la loi Maillé, concernant l’ameublement et le jardinage. Il est clair toutefois qu’il ne veut surtout pas donner l’impression de plier pour éviter notamment que d’autres secteurs viennent également lui exiger les mêmes droits. Si l’avis de l’opposition est déjà connu, c’est-à-dire celui de renoncer à proposer une loi sur le travail dominical, les travailleurs français concernés appréhendent le positionnement final du gouvernement. Sur ce point justement, il est à noter que les enseignes sont même allées jusqu’à dire au gouvernement qu’elles seraient obligées de licencier si l’ouverture dominicale ne leur est pas accordée. Force est de constater qu’elles ont aussi la ferme attention d’obtenir les requêtes qu’elles ont posées, non seulement auprès du gouvernement, mais également auprès de la justice.

11
nov

Le marché du ski : les chiffres

Le secteur du ski accapare près de 80% de l’activité touristique de neige mondiale. Pour 400 millions de jours de ski par année, l’on peut affirmer sans hésitation que c’est toujours le sport de prédilection le plus pratiqué partout où la neige est de la partie. Même avec l’introduction de nouvelles disciplines en sports de neige, 81% des pratiquants restent des skieurs.

Les pays monopolisant le tourisme de neige

Au total, 7 pays dans le monde sont les rois dans le secteur du ski. La France, les USA, l’Autriche, le Japon, la Suisse, le Canada, et l’Italie détiennent jusqu’à 80% de la part du marché mondial de l’activité du tourisme de neige. Rien que pour la saison d’hiver en 2010/2011, la France a inscrit 56 millions de jours de ski. Les Etats-Unis caracolent en tête avec 60 millions de journées de ski, l’Autriche en affiche 53 millions et le Japon, 40 millions pour cette même saison.

Les ralliements des sommets enneigés dans le monde

Il est éparpillé dans tout le monde entier plus de 27 000 remontées mécaniques pour avoir accès aux pics enneigés. La France en possède le nombre le plus important, soit 4 000 remontées mécaniques recensées. L’Autriche ainsi que les Etats-Unis affichent ensuite un chiffre de 3 000 remontées chacun.

Les stations de ski dans le monde

Ont été dénombrées, 48 stations principales de ski dispatchées dans le monde. En France se trouvent 14 stations « majeures » parmi ces 48 stations mondiales.

Chiffre d’affaires conséquent

Le secteur du tourisme de neige en France est, l’on peut l’affirmer, la seule activité touristique opposant une stagnation internationale, malgré la baisse observée dans les autres secteurs. Cela est démontré par un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros, déclaré par l’économie des stations françaises la saison dernière. Les domaines skiables de Savoie Mont Blanc ont enregistré des retombées économiques de près de 5,8 milliards d’euros.

La première destination mondiale du ski

Sans prétendre au nombre record de 58.9 millions de journées skieurs de l’année 2009, la France est toutefois de nouveau la première destination mondiale du ski en 2013. Les chiffres affichent un résultat excellent avec une hausse de 5% par comparaison aux chiffres de 2012. Soit près de 87 millions de touristes étrangers sont attendus dans l’Hexagone.

Le classement top 3 des sites les plus prisés

Dans la région Rhône-Alpes, le nombre de visiteurs comptabilisés dépasse largement le cap des 100 000 visiteurs. A la station de l’Aiguille du Midi, il a été recensé 810 928 visiteurs sur ses pistes enneigées. La station du Train du Mont envers affiche 672 463 visiteurs. Quant au Téléphérique du Brévent, 448 750 visiteurs y sont comptés.

Opportunités d’emploi considérables

Malgré la conjoncture économique actuelle partout dans le monde, le secteur du ski en France continue à tenir son challenge des 120 000 emplois créés en zone de montagne, et ce pour la quatrième année consécutive, cette année-ci.

Le marché des paires de ski

Si dans le monde, 4,2 millions de paires de ski sont vendues, la France arrive à en écouler 450 000 paires chaque année. Néanmoins, 45% du volume de ventes de ski annuel est relatif à la location de skis. Ce marché se décline également maintenant en ligne avec la vente de skis et équipement sur internet. De nombreux site e-commerce spécialisés dans le ski, comme par exemple achat-ski.com, sont en train de décoller.

L’élargissement du marché au niveau mondial

Les investissements dans les pays d’Asie comme en Corée du Sud ont permis d’atteindre la barre des 6,5 millions de ses journées skieurs. La Turquie, avec ses pics enneigés de près de 4 000 mètres, et ses 35 remontées mécaniques aménagées en dix ans, contribuent à cet élargissement.
Comme quoi, même si l’élargissement avance pas à pas, ce marché possède indéniablement un potentiel important.