23
jan

Le point sur la finance Russe

Que dire à propos de la finance Russe ? La crise du rouble continue de faire des victimes en Russie. D’ailleurs, certaines firmes internationales ont déserté le marché russes il y a peu. En Biélorussie, la situation est la même, dans la mesure où la monnaie locale a également subi une dépréciation.

Une situation qui va encore durer

La crise est encore loin d’être finie pour la finance Russe. Le 26 décembre 2014, le site Boursorama a publié un article stipulant que l’économie russe pourrait subir un déficit budgétaire de 3 % en 2015. Anton Silouanov, ministre des Finances avait alors parlé des conséquences de la chute du cours du pétrole et du rouble. Mais cette dépréciation de la monnaie russe va se répercuter directement sur l’économie entière, sous forme de coupes budgétaires. Logiquement, le premier secteur qui devrait être concerné n’est que celui de la Défense, secteur où Vladimir Poutine a prévu d’investir en masse.

Vladimir poutine

À en croire le site Boursorama.com, les entreprises ainsi que les ménages pourraient être directement victimes de l’augmentation des taux d’intérêt de la banque centrale. De manière mécanique, cela tendrait alors à figer l’activité économique du pays. Du côté du site Liberation.fr, les prévisions ne sont pas meilleures : dans son édition du 21 décembre, le quotidien choisit comme titre : « le pire reste à venir ». Le fait que certaines enseignes internationales aient quitté le marché russe ne fait que confirmer la baisse du pouvoir d’achat des ménages en Russie.

Il faut savoir en effet que la firme Apple a fermé sa boutique en ligne, que le géant Ikea a suspendu ses ventes pendant deux jours, et que les concessionnaires ne reçoivent plus les voitures des marques Chevrolet et Opel.

La panique gagne les ménages

Et dans la mesure où la monnaie de la Biélorussie est toute proche du rouble, les ménages sur place craignent que la dévaluation ne vienne également affecter leur niveau de vie. Devant les banques, les gens se sont rués pour retirer le plus d’argent liquide possible, afin de sécuriser leur épargne et pour effectuer des achats de produits d’importation en masse, craignant que ces derniers ne deviennent inaccessibles dans les prochains jours ou les prochaines semaines.

La situation de la finance Russe est actuellement au plus mal. Les cours du pétrole connaissent une chute vertigineuse tout comme la monnaie russe, entraînant dans cette spirale les pays voisins ainsi que leur économie. Les premiers à souffrir de cette situation, ce sont bien évidemment les particuliers. En effet, il aurait fallu investir dans des valeurs refuges comme l’argent ou l’or pour être prémuni d’une dévaluation aussi dévastatrice.

Malheureusement, ce n’est pas à la portée de tous les ménages. Le mieux que les Russes aient fait pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est d’acheter des dollars. Le problème, c’est que la situation pourrait virer au drame si le dollar lui aussi venait à être dévalué pour quelque raison que ce soit. Tous attendent alors de pied ferme les chiffres officiels sur le PIB du quatrième trimestre de 2014, qui devraient être publiés vers le début du mois de février. Rappelons-le, ce PIB a subi plusieurs baisses depuis assez longtemps, en illustration de l’économie qui affiche un ralentissement évident.

crise du rouble

Le bout du tunnel est encore loin

Le directeur de l’Institut économique de l’Académie des Sciences Rouslan Grinberg affirme quant à lui que ces faits marquent le début d’une longue baisse, tout simplement parce que les sanctions, les dépréciations du rouble ainsi que l’arrêt de certains grands projets ne peuvent qu’impacter lourdement sur l’économie en général, autrement dit la finance Russe. Certes le gouvernement a pris des mesures à court terme, mais il sera indispensable de penser au plus vite à une stratégie pour faire face efficacement et sur le long terme à la crise.

21
jan

L’emploi aux Etats-Unis bat tous les records

Le secteur de l’emploi aux Etats-Unis affiche actuellement une embellie, sans doute la meilleure depuis plusieurs années. Toutefois, des efforts sont encore à fournir.

2014 : Une bonne année

La situation de l’emploi aux Etats-Unis ne cesse de s’améliorer, à en croire les chiffres enregistrés par le Département du travail au mois de décembre 2014. Il faut savoir en effet que le mois de novembre 2014 a affiché un score de 321.000 emplois créés par l’économie américaine. Par rapport aux estimations des économistes, ce résultat est largement satisfaisant. En effet, ces derniers misaient sur 230.000 emplois créés. Quant au taux de chômage, il affiche un statu quo à 5,8% de la population active. Il faut noter tout de même qu’il s’agit de son plus bas niveau depuis l’année 2008.

Concernant le domaine de recrutement, l’année 2014 a été la plus intéressante depuis 1999. En effet, l’on n’a jamais assisté à un rythme mensuel aussi soutenu par rapport aux créations d’emplois, depuis le mois de janvier 2012.

recrutement

Un phénomène surprenant ?

Voilà donc dix mois de suite que l’économie américaine affiche une création de 200.000 emplois tous les mois. Pour rappel, la dernière fois qu’une telle série a été enregistrée, c’était au mois de mars 1995. D’après un économiste qui travaille essentiellement sur l’économie des USA chez Natixis, Thomas Julien, il s’agit ici d’un phénomène surprenant, dans la mesure où rien dans les indicateurs ne laissait présager une telle progression pour le mois de novembre. En effet, même les chiffres des mois de septembre et octobre ont été surpassés.

Mais il ne faut pas oublier comme le précise Jérôme Perret du site d’emploi Huzz que cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où c’est l’économie américaine dans son ensemble qui affiche une amélioration. En effet, le PIB a augmenté de 1,15% au deuxième trimestre de 2014 soit 4,6% en rythme annualisé, et de 1% soit 3,9% annualisé pour le troisième trimestre.

Les meilleurs secteurs de l’année

Parmi les secteurs qui ont recruté le plus, l’on retrouve les services aux entreprises, la santé, l’industrie ainsi que la distribution, avec respectivement 86.000, 29.000, 28.000 et 50.200 emplois créés. Mais il n’est pas étonnant qu’à la veille des fêtes de fin d’année le secteur de la distribution affiche un taux de création d’emplois aussi élevé. En effet, il faut savoir que les évènements comme Thanksgiving ou Noël affichent une dynamique impressionnante, des sociétés de livraison comme FedEX et UPS ont d’ailleurs été surpris, ayant sous-estimé leur nécessité de main-d’œuvre.

fedex

Une amélioration à prendre avec des pincettes

Toutefois, il sera nécessaire de relativiser cette situation fortement optimiste dans la mesure où l’on enregistre une progression des salaires très modérée. En effet, le mois de novembre 2014 a affiché une augmentation de 9 cents du salaire horaire moyen, reportant ce dernier à 24,66 dollars. Sur un point de vue global, les salaires n’ont évolué que de 2,1% : il y a donc clairement une nécessité de booster encore plus la dynamique de l’emploi, de manière à pousser les employeurs à augmenter les salaires de leurs employés.

Mais il sera également nécessaire de prendre en compte les indicateurs que la FED observe avec attention. En effet, il se trouve que l’amélioration réelle du secteur de l’emploi va encore au compte-goutte, dans la mesure où le nombre de chômeurs depuis plus de six mois s’élève encore à 2,8 millions.

20
jan

Comment faire pour mettre en place un système de géolocalisation dans son entreprise ?

La géolocalisation de véhicule est un outil très précieux aux entreprises disposant d’une flotte. Elle leur permet d’optimiser la gestion de celle-ci et de faire des économies. Sa mise en place ne demande pas d’effort particulier et sa pratique très encadrée en témoigne la fiche de la CNIL, en fait un véritable indispensable aussi bien en termes de rentabilité que de résultats.

Qui est concerné ?

geolocalisation-voitureChaque entreprise possédant une flotte de véhicule peut prétendre à l’utilisation de la géolocalisation. Cette méthode consiste à installer un boîtier GSM/GPRS dans les voitures et à utiliser un logiciel ou une application pour intervenir à distance et optimiser au maximum les trajets, leur durée, et par là même l’utilisation de carburant. L’un des avantages les plus fréquemment cités par les utilisateurs est en effet les économies réalisées en termes d’énergie.

Les parcours peuvent par exemple être modifiés en fonction des différents paramètres imprévisibles qui peuvent apparaître. En plus de réduire les coûts de l’entreprise, la géolocalisation représente aussi une réduction de l’impact sur l’environnement. Les salariés sont également plus performants puisque leur temps et donc leur travail sont parfaitement optimisés.

Les tarifs de la géolocalisation varient d’un prestataire à un autre, pour faire le bon choix il convient de se renseigner sur toutes les spécificités de cet outil et de consulter un guide complet sur la géolocalisation de voitures.

Les différentes étapes

gpsAprès avoir pris connaissance des différentes fonctionnalités et possibilités qu’offrent les services de géolocalisation de véhicule, restent à choisir le bon en fonction des besoins de chaque entreprise. Première chose à faire, choisir un système avec ou sans abonnement. Les coûts que représente la géolocalisation de véhicules sont multiples : matériels (tracker GPS, serveur, routeur…), licences d’exploitation (logiciel de navigation…), paramétrages, installation…
Il est possible de louer un dispositif complet qui dans certains cas inclut l’abonnement aux télécommunications. Plus les véhicules sont nombreux et plus cette solution est intéressante car la l’entreprise qui va louer le matériel s’occupe aussi de la maintenance. Il est ensuite possible d’acheter les outils à la fin du contrat de location à des prix très compétitifs.

Le fait de s’abonner permet en outre de se projeter au niveau des dépenses sur plusieurs mois voire plusieurs années et les tarifs sont souvent dégressifs. Si l’entreprise possède peu de véhicule, mieux vaut opter pour une formule sans abonnement.
Faire les bons choix, c’est l’assurance d’économies conséquentes pour l’entreprise.

19
jan

Redécoupage des régions françaises : les pours, les contres

Le lundi 2 juin 2014, le Président français François Hollande a présenté son projet de réforme territoriale. Celui-ci se porte, entre autres, sur deux objectifs majeurs. Il s’agit, en premier lieu, de réduire le nombre de régions à 14, au lieu des 22 actuelles. Il y a aussi l’amendement constitutionnel visant à supprimer le Conseil général à l’horizon 2020.

réformeCe projet de réforme est toutefois loin de faire l’unanimité. La division se dessine même au sein du parti socialiste. Des sondages et un recueil de réactions politiques permettent de mieux illustrer cette divergence.

La réforme, c’est le changement et c’est maintenant…

La méthode de quotas a été sollicitée, pour sonder l’opinion publique vis-à-vis de ce projet de réforme. L’on parle plus précisément d’un sondage par questionnaire auto-administré auprès d’une assemblée représentative d’environ un millier de personnes. On a ainsi constaté que 73 % des sympathisants du PS, 37 % des sympathisants FN, ainsi que 35 % des sympathisants UMP approuvent ce projet.

D’autres sondages ont été réalisés pour mieux cerner l’opinion publique. Selon le sondage BVA par exemple, 44 % des Français jugent que ce projet permet de revigorer les régions, mais aussi de diminuer la dépense publique.

Comme on peut s’y attendre, les plus fervents des défenseurs de ce projet sont à retrouver au sein de l’exécutif. Parmi ceux-ci figure le Premier Ministre Manuel Valls. Le numéro un du gouvernement s’est toutefois gardé de faire un soutien aveugle, en qualifiant le projet de « difficile », ou encore de « compliqué ».

En ce qui concerne la réduction du nombre des régions, Monsieur Valls brandit la carte de la compétitivité. Selon lui, moins il y aura de régions, plus elles seront fortes et compétitives. Il n’exclut cependant pas le risque de déséquilibre entre les régions, en termes de développement. Qu’à cela ne tienne, le Premier Ministre reste confiant, quant à l’« unité de la Nation ».

Par ailleurs, pour tout ce qui touche à l’autre pôle de ce projet, le Premier Ministre a surtout approuvé le report en 2020 de l’éradication du Conseil général. Il conforte son idée, de par le fait que le transfert des compétences et des fonctionnaires requiert un certain temps. Monsieur Valls parle aussi de bloc social, en faisant référence aux compétences qui resteront attribuées aux conseils généraux pendant quelque temps, dans les régions rurales.

Le pourquoi du non et quelques réactions négatives

Un sondage BVA a également permis de constater que 56 % des Français ne sont pas d’accord avec le projet du Président Normal. Pour appuyer leur point de vue, ces premiers parlent d’une simple opération de séduction de la part de l’exécutif. À noter que la même tendance s’est dessinée, au terme d’un sondage mené par l’Ifop pour le journal Midi Libre.

Les réactions politiques recueillies par Directmatin permettent de mieux illustrer les avis défavorables à ce projet. Le député UMP de l’Aisne qui répond au nom de Xavier Bertrand déplore par exemple une mauvaise méthode de la part de François Hollande. Il insinue également à demi-mot qu’il faut un référendum pour un projet de cette taille.

Le député UMP de la Drôme fustige, de son côté, que ce projet constitue une menace pour l’indispensable « mouvement de fusions de communes ». Il revendique par la même occasion son droit en tant qu’opposant, de critiquer certains points qui s’avèrent être contre-productifs.

Le plus gros des avis défavorables de dégage, quant à lui, du camp du Parti de Gauche. Celui-ci ne pense pas à deux fois pour avancer que ce projet aura comme résultat, la disparition de la France. Son porte-parole d’ajouter que ce projet appartient à une époque révolue, où les grands barons faisaient la pluie et le beau temps dans l’hexagone. Selon toujours ce parti, ce projet ne correspond pas du tout au changement promis par le Président de la République. Son porte-parole faisant allusion à la poursuite du démantèlement de la République entamée par le Président Sarkozy.

19
août

Les grandes firmes indiennes internationales

Lorsqu’on fait référence à l’Inde, les premières images qui viennent à l’esprit sont les films exotiques de Bollywood, les vaches saintes et Ghandi. Mais, ce serait une erreur de penser que l’Inde n’a que des exotiques saveurs et des grands penseurs. Il y a aussi en Inde, des firmes si puissantes qu’elles franchissent les limites frontalières.

 

UNE ETUDE DE CAS DES MULTINATIONALES INDIENNES

firmes indiennesL’Inde est une véritable terre fertile pour les multinationales. Disposant d’un régime économique assez libéral et d’un marché intérieur de près d’un milliard de consommateurs, les entreprises indiennes acquièrent au niveau national, l’expérience et l’envergure nécessaires pour opérer sur la scène internationale. De plus, ces entreprises prennent la forme de conglomérats aux branches nombreuses, même si la gestion reste concentrée au sein de familles. La concentration du pouvoir au niveau familial facilite la prise de décision, et dans le modèle patriarcal bien connu de l’Inde, il réduit les chances d’implosion de ces conglomérats cotés en bourse. Continue reading

26
juil

Espirito Santo en difficulté financière

Ce n’est plus un secret pour personne, le monde est en crise et cela fait quelques années déjà que plusieurs banques, partout dans le monde ont été fermées. Actuellement, la banque portugaise Espirito Santo semble également passer par une phase difficile qui la place dans une position bien délicate.

Faisons donc le point sur la difficulté financière que rencontre actuellement Espirito Santo.

 

Quelques mots sur Espirito Santo

Espirito Santo est le nom d’une illustre famille portugaise qui possède le « Holding Espirito Santo International », un très grand groupe qui œuvre dans plusieurs secteurs. Ce groupe possède une banque, des compagnies d’assurance et aussi diverses filiales axées dans les investissements et placements financiers, le domaine de la santé ou encore dans l’immobilier ou le secteur du tourisme.

Les activités de la Holding Espirito Santo ont commencé au cours du XIXe siècle et elles sont actuellement contrôlées par Espirito Santo Control et possède des branches, un peu partout dans le monde. Actuellement, Banco Espirito Santo est la principale banque du Portugal et elle aussi considérée comme étant le joyau du groupe.

Pourquoi Espirito Santo est-elle en difficulté financière ?

Les Portugais sont actuellement affolés à cause de la crise que rencontre la Banco Espirito Santo. En effet, il semblerait que cette banque traverse une drôle phase, car récemment, on a découvert qu’elle a dissimulé d’immenses dettes et qu’elle a oublié d’en payer d’autres. Ces faits placent donc la banque dans une position assez difficile et les Portugais ont raison d’être affolés par la situation.

En outre, il n’y a pas que les Portugais qui paniquent, tous les investisseurs sont également paniqués, car si ces problèmes ne sont pas rapidement réglés, le groupe sera en faillite et on peut alors craindre un effet domino à l’échelle internationale. En effet, ce groupe a des investisseurs Japonais, Brésiliens et Américains et les dettes en question s’élèvent à plus de 950 millions d’euros.

Quelles sont les éventuelles conséquences de cette crise ?

Selon les observateurs, la difficulté financière que rencontre actuellement Espirito Santo n’aura pas forcément de conséquences systémiques sur les autres pays étant donné que le problème est isolé, c’est-à-dire qu’il est uniquement situé au niveau du groupe Espirito Santo et de ses investisseurs. Toujours selon les observateurs, si les Portugais sont affolés par la situation actuelle du groupe Espirito Santo, c’est pour la simple raison que Banco Espirito Santo est la principale banque du pays.

Par ailleurs, étant donné que l’État portugais dispose d’une belle somme cash d’un montant de 15 milliards d’euros, le groupe peut donc compter sur l’État s’il ne trouve aucune solution. Dans ce cas-là, une recapitalisation de 2 milliards devrait être envisagée par le groupe Espirito Santo. Cependant, pour le moment, le groupe ne songe pas encore à demander de l’aide à l’État étant donné que récemment, il a procédé à une augmentation de son capital. Ainsi, actuellement, le capital d’Espirito Santo est de 1,5 milliard d’euros et il n’est pas impossible qu’il puisse régler lui-même ses problèmes financiers.

 

Étant donné la capacité du Portugal à se sortir des crises financières, il est fort possible que le groupe Espirito Santo en fasse de même. En effet, malgré tout, le groupe semble détenir des solutions intéressantes qui lui permettront de sortir de cette crise financière, qu’il classe d’ailleurs de crise financière passagère. Dans tous les cas, l’avenir nous dira comment le groupe Espirito Santo s’en sortira.

25
juil

Tout savoir sur l’amende record de BNP Paribas

bnp paribasL’affaire BNP Paribas a fait couler beaucoup d’encre au cours des derniers mois. Qu’en est-il vraiment de cette affaire ? Que devra payer la BNP ? Et pourquoi ? Si vous n’en aviez jamais entendu parler, ou encore si vous recherchez quelques détails à propos de cette affaire concernant l’amende record de BNP Paribas, alors restez avec nous.

Quels sont les torts reprochés à la BNP Paribas ?

La BNP Paribas a fini par s’avouer vaincue après de longs mois de joute avec les autorités américaines. En effet, cette banque française a finalement accepté de plaider coupable devant un tribunal de New York, pour collusion et falsification de documents commerciaux. Concrètement, les chefs d’accusation contre BNP Paribas portent sur la facilitation de transactions avec Cuba, l’Iran et le Soudan, transactions qui se chiffrent en milliards de dollars.

Ainsi, la banque est allée à l’encontre d’une loi fédérale américaine : l’International Emergency Economic Powers Act. A en croire le Financial Times, la BNP Paribas se penchait depuis 2005 sur la légalité des transactions effectuées. Le Wall Street Journal quant à lui affirme que les Etats-Unis avaient octroyé à la banque une autorisation d’opérer en Iran. Alors que les spéculations sur le montant de l’amende parlaient de chiffres situés entre 3 et 16 milliards USD, la justice a finalement tranché pour une amende record de 8.834 milliards USD pour BNP Paribas.

La BNP sera-t-elle en mesure de payer cette amende ?

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La question se pose alors si la banque est en mesure de payer cette amende, vu que les 1,1 milliard USD qu’elle avait prévu ne seraient pas suffisants. Il faut savoir alors que le paiement de cette amende poussera la banque à renoncer à ses bénéfices pour l’année 2014, alors que cette banque est l’une des plus performantes et des plus solides en Europe. D’ailleurs, l’ACPR a annoncé que la BNP Paribas était tout à fait en mesure de faire face à cette situation dans la mesure où sa solvabilité et sa situation de liquidité étaient à toute épreuve.

De plus, les amendes sont déductibles d’impôts aux Etats-Unis, ce qui devrait soulager la banque ne serait-ce qu’un peu. Par exemple, la JPMorgan était tenue de payer 5,1 milliards USD l’année dernière, alors qu’elle n’a payé au final que 2,2 milliards USD. Le doute plane toutefois sur le caractère déductible de cette amende de la BNP Paribas dans la mesure où ses bénéfices ne sont pas domiciliés aux Etats-Unis.

Les clients doivent-ils s’inquiéter pour leurs fonds ?

A ce stade, il est tout à fait légitime pour les clients de la banque de se demander si leurs fonds sont en danger. En réalité, il n’en est rien, car la banque dispose d’un fonds de garantie des dépôts bancaires. Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France a d’ailleurs souligné le fait que les clients de la BNP Paribas ne devraient en rien s’inquiéter, et que le seul impact que l’amende aurait serait éventuellement la diminution des crédits octroyés.

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En effet, ce serait aux fonds de garantie des dépôts et résolutions d’indemniser les clients de la banque si jamais cette dernière venait à défaillir. En cas de faillite de la banque, chaque client serait alors indemnisé jusqu’à un plafond de 100.000 euros. Fort heureusement, la BNP Paribas et un grand nombre de ses filiales sont adhérents au FGDR : cette adhésion figure d’ailleurs comme une obligation des banques souhaitant opérer en France.

22
juin

La baisse de la consommation en hypers et supermarchés

Les consommateurs ont commencé à bouder les hypermarchés et les supermarchés. Ce phénomène est dû à plusieurs facteurs, dont les principaux sont le pouvoir d’achat et la crise économique. Les hypermarchés sont-ils appelés à disparaître, voire se réorganiser ?

La recrudescence des commerces de proximité

Il est désormais de notoriété publique que les hypermarchés n’attirent plus autant les clients. D’un côté, cela provient de la politique de prix des hypermarchés et des supermarchés qui ne plaisent pas aux clients. Mais d’un autre côté, il faut également considérer un contexte de crise dans ce renouveau des marchés. En effet, les ménages n’ont plus le temps de passer beaucoup de temps dans les hypermarchés : pour faire leurs courses, ils vont directement dans les commerces de proximité afin de gagner du temps.

De plus, les prix pratiqués n’affichent pas de grandes différences, ce qui a tendance à pousser les clients peu à peu dans les bras des commerces de proximité. Ces derniers voient en effet leurs chiffres d’affaires en progression nette de plus de 10 % en moyenne. Désormais, lorsque les ménages vont dans les hypermarchés ou les supermarchés, ils y vont pour acheter un produit précis, et non pour y faire les provisions comme il y a quelques années.

Les marchés bio attirent de plus en plus de monde

Qui l’eut cru ? Les marchés bio commencent à trouver leur public. En effet, de plus en plus de Français se sont tournés vers les marchés bios malgré leurs prix qui sont légèrement au-dessus de la moyenne et prfèrent choisir des produits de qualité sous un parasol forain que de faire la queue dans le rayon bondé d’un hyper pour des produits souvent de qualité moindre. Évidemment, la bonne santé a un prix et les Français l’ont bien compris. Il faut savoir en effet qu’en 2012, le marché des produits bio a atteint le chiffre astronomique de 3,7 milliards d’euros en 2012. Par rapport à l’année 2010, il y a donc eu une hausse de 0,4 milliard. Les entreprises bio ont relevé un défi : celui de faire face à la crise et d’inciter les Français à consommer bio pour avoir une meilleure santé.

Les surgelés et les conserves ont certes encore de nombreux aficionados, mais un renouveau des marchés est bel et bien en marche. La France commence alors à trouver sa place parmi les pays qui pratiquent l’agriculture biologique dans le monde. Par ailleurs, l’on a recensé entre 2008 et 2010 plus de 1500 nouveaux produits alimentaires et boissons biologiques. La demande est en effet en constante hausse, tous les ans.

Les hypermarchés se battent pour subsister

Depuis quelques années, les hypermarchés et les supermarchés se débattent et font tout leur possible pour regagner leurs clients. Pour cela, ils s’orientent presque tous vers les formules de promotions en tous genres. Certaines enseignes profitent d’ailleurs de la rentrée scolaire pour attirer la clientèle : si Auchan a lancé l’opération 100% rentrée, les hyper U ont quant à eux misé sur l’opération « boom des économies ».

Même le géant Carrefour qui occupe la place de numéro un parmi la grande distribution de l’Hexagone a dû recourir à cette méthode. Il a alors lancé une campagne de distribution de carnets de chèques-cadeaux d’une valeur de cent euros pour leurs clients. En tout, ce sont 130 millions de chèques-cadeaux qui ont été distribués dans les 232 hypermarchés Carrefour en France. Cette opération a coûté 1,3 milliard d’euros à l’enseigne, mais elle estime que cela est un mal nécessaire pour faire revenir les clients et combattre le phénomène commerce de proximité.

5
juin

Le gaz de schiste : nouvel enjeu énergétique et écologique

schisteLe gaz de schiste est  un gaz non conventionnel qui est obtenu par un procédé d’extraction autre que celui utilisé en principe pour extraire le gaz naturel. Ce type de gaz est obtenu à partir d’une technique qui consiste à fracturer la roche qui renferme des hydrocarbures par procédé d’injection d’une énorme quantité d’eau et de certains produits chimiques dans cette roche même. Cependant, comme l’un des éléments à utiliser pour arriver à cette extraction (donc la fracturation de la roche) touche à un domaine essentiel écologique pour la planète, le gaz de schiste prend désormais des caractères d’enjeu écologique et aussi énergétique à l’échelle mondiale.

Le gaz de schiste, un enjeu énergétique en France

L’exploitation du gaz de schiste se révèle être un enjeu énergétique considérable en France. Surtout depuis que la transition énergétique est devenue une nécessité à entreprendre et ce, même à travers le monde.

Et comme selon les informations recueillies auprès de l’Agence américaine d’informations énergétiques (EIA) la France possèderait près de 5 100 milliards de m3 de réserves exploitables en gaz de schiste, l’enjeu est d’autant plus important.

Donc plus concrètement en produisant juste 20 milliards de m3 chaque année de gaz de schiste, les Français auraient à leur disposition 17,2 millions de tonnes en égalité pétrole. Ce qui équivaudrait à 12% de leur production en énergie, donc des chiffres qui valent le coup de s’y pencher. Surtout lorsque l’on sait que les dépenses du pays en matière d’importation de gaz ainsi que de pétrole se montent à la bagatelle d’une soixantaine de milliards d’euros !

L’exploitation du gaz de schiste représenterait un danger écologique

Le procédé d’extraction du gaz de schiste engendre un énorme enjeu écologique pour la planète. En effet la technologie de la fracturation de la roche schiste qui contient les hydrocarbures nécessaires exige une quantité d’eau démesurée de l’ordre de 10 000 à 15 000 m3 d’eau pour chaque puits d’extraction. Pour se faire une idée plus pratique, cette quantité demandée par puits est l’équivalent de l’eau qui peut remplir 4 piscines de dimensions olympiques !

A ce facteur non négligeable s’ajoutera également les risques fortement encourus pour une possible pollution de la nappe phréatique ainsi que des rivières avoisinantes due aux additifs chimiques indispensables pour que l’extraction aboutisse au résultat recherché. D’ailleurs le cas s’est révélé récemment aux USA, le premier producteur de gaz non conventionnel au monde. Des puits d’eau potable proches des centres d’extraction de gaz schiste seraient effectivement empoisonnés.

Le fluoropropane pour une extraction du gaz de schiste plus « propre »

Après que plusieurs objections et interdictions ont été la réaction d’un très grand nombre de pays (dont la France) face aux réels dangers occasionnés par la fracturation hydraulique de la roche schiste, une recherche de procédé plus « propre » a abouti à l’alternative NFP ou le fluoropropane. Il est à noter que la fracturation hydraulique avec moins d’eau que les 10 000m3 mentionnés était déjà expérimentée à succès. L’inconvénient était que le propane, une matière très inflammable, était mis à contribution ce qui rendait très dangereuse l’activité industrielle. Le NFP ou non flammable propane présenterait les mêmes atouts que le propane mais exempté de l’inconvénient.

Le NFP et l’environnement

L’Office ainsi que l’ONU s’accordent à dire que le NFP n’est pas si inoffensif qu’on le prétend pour le climat planétaire. En effet la substance contribuerait déjà aujourd’hui à la production de 0,05% de gaz à effet de serre et elle serait également de 3 000 fois plus puissante que le dioxyde de carbone en pouvoir de réchauffement. De plus à moyen terme, l’emploi du NFP sera contraire aux prévisions de l’UE qui projette de diminuer l’utilisation de gaz fluorés de près de 80% jusqu’en 2030.

27
avr

L’évolution du marché des produits capillaires

Les produits capillaires représentent dans le monde la cosmétique un marché dynamique mais en revanche plutôt exigeant. Avec l’arrivée de la crise économique, comme pour tous les secteurs d’activité, le marché des produits capillaires a lui aussi connu une perte de vitesse.

Reprise du marché à coup d’innovations révolutionnaires sur les produits capillaires

De tous les segments du marché des produits capillaires, le shampooing a plutôt tendance à détenir la plus grosse part de ce marché. Mais c’est sans compter avec l’apparition de plusieurs autres segments qui sont accompagnés de techniques toujours plus innovatrices dans leur conception. Entre autres, la coloration, les soins en tout genre et dernièrement le lissage ont contribué à la redynamisation de ce marché qui s’est un peu essoufflé.

Des produits aux formules encore plus rapides et efficaces

Les produits capillaires ont évolué, ce qui a entraîné également une évolution à la hausse du marché capillaire. Les fabricants ont misé sur le gain de temps, les formules professionnelles efficaces, les soins qui s’apparentent aux produits de coiffage, … Désormais, il est proposé sur le marché des shampooings 2 ou 3 en 1 qui assurent en un seul geste plusieurs fonctions autrefois présentées en 2 ou 3 flacons. Les produits de coloration sont aussi disponibles sous le format shampooing pour plus de rapidité. Les soins après shampooing et le défrisage sous forme de lissage remportent aussi un grand succès auprès de la clientèle.

Le segment coloration continue à entretenir le dynamisme du marché

Si durant la crise économique, la coloration a un peu perdu de sa luminosité sur le marché des capillaires, la tendance a repris ces 3 dernières années. La nouvelle formule de la coloration sans ammoniaque, l’aspect soin protecteur qui y est associé et enfin une qualité de couleur exceptionnelle a boosté le marché de la coloration. Les grandes marques misent alors sur la nouveauté des produits et leurs performances, la facilité de l’utilisation à domicile, et sur l’esprit d’innovation qui séduisent de plus en plus les consommatrices.

Le lissage, le nouveau moteur turbo du marché des produits capillaires

La créativité et l’innovation dans le domaine de la coiffure ne sont pas encore prêtes de s’essouffler ! En effet la nouvelle génération des produits de lissage capillaire a remporté un succès monstre dès son lancement. Finis les frisottis, adieu les cheveux crépus, place à la chevelure parfaitement lisse en toute saison ! Même à la plage, au bord de la mer, les femmes seront fières de leurs beaux cheveux lumineux et lisses. Les spécialistes ont trouvé la formule gagnante qui révolutionnera le marché des produits capillaires : le lissage brésilien (encore appelé défrisage brésilien). Cette formule magique pour les cheveux rebelles et indomptables avec ses accessoires prometteurs de soins et de longue durée est la plus grosse tendance capillaire du moment.

Un marché désormais plus florissant

Avec les formules à domicile symbolisées par les différents kits de lissage, de coloration, … le marché des produits capillaires est dorénavant en plein essor. Il ne reste plus qu’à espérer que les attentes toujours plus exigeantes des consommateurs puissent être toujours devancées par l’esprit sans cesse innovateur des professionnels du métier.