5
Mar

Les enjeux de la cybersécurité

cybersecurite

Le développement de l’informatique dans le monde a atteint aujourd’hui une telle envergure qu’il est devenu indispensable en parallèle d’ériger une sécurité à la hauteur de cette ampleur. La cybersécurité a ainsi plusieurs enjeux majeurs qui sont relatifs au terrorisme, ou encore qui représentent une activité stratégique pour les entreprises…

Des enjeux majeurs pour les entreprises

La cybersécurité représente un enjeu de taille pour les entreprises. En effet, la protection des données, la gestion des risques relatifs à la sécurité… sont autant d’éléments qui priment pour la pérennité de l’entreprise. Au niveau du marketing de société, la cybersécurité s’implique dans l’image de l’entreprise ainsi que dans la confiance de ses clients et de ses collaborateurs envers cette entreprise. Notamment pour les entreprises en ligne, ou pour celles qui utilisent internet pour cultiver leur visibilité, une sécurité au beau fixe offerte par le site met en confiance la clientèle internaute qui sera favorable à faire des achats en ligne.

Toujours est-il que les entreprises françaises s’investissent de plus en plus dans ces enjeux de la cybersécurité, et surtout les OIV. Ces acteurs se trouvent même en tête en matière de cybersécurité dans toute l’Europe.

La cybersécurité contre le terrorisme

Face à la recrudescence du terrorisme dans le monde, et tout récemment en France, la cybersécurité a un enjeu primordial. Il consiste à savoir si les organisations terroristes ont la possibilité d’accéder à des moyens offensifs qui risquent de représenter une réelle menace pour les pays. Le risque de cyberattaques contre des acteurs essentiels à la sécurité d’un pays, contre des infrastructures qui gèrent les réseaux de transport, les réseaux commerciaux et autres systèmes industriels… doit être décelé à temps.

cybersécurité

Les enjeux pour les autorités publiques

En ce qui concerne les autorités publiques, les enjeux consistent à éviter que les organisations terroristes, soit l’Etat islamique, puissent profiter des prérogatives en termes de stratégies que peut offrir le cyberespace. Pour atteindre cet objectif, il s’agira de consolider la sécurité des opérateurs d’importance vitale ou OIV. Mais aussi, faire obstacle à l’accès aux sources monétaires à travers le cyberspace, avoir la capacité nécessaire pour l’interception des communications… représenteront autant d’actions à mettre en œuvre afin de lutter de manière efficace contre le terrorisme ou la cybercriminalité qui sert le terrorisme.

Le maintien d’un certain niveau de cybersécurité

Les Etats se doivent de maintenir un certain niveau de cybersécurité afin de disposer de bonnes capacités de gestion de crise en cas de besoin. Pour cela, il est essentiel de disposer de moyens efficaces pour combattre les discours de propagande émis en masse par Daesh. Mais aussi, la « contre-narration » des messages de l’Etat islamiste diffusés sur les réseaux sociaux représente également un enjeu à mettre en prioritaire.

Une sensibilisation de la population internaute

La cybersécurité ne représente pas uniquement un enjeu stratégique vital pour les pays. En effet, elle l’est tout autant aux yeux de la population et des citoyens. Le monde d’aujourd’hui est devenu largement dépendant de l’outil internet. Le développement toujours croissant de la technologie relative à la communication et à l’information rend alors la population particulièrement fragile face aux éventuelles cyberattaques qui pourraient compromettre la bonne marche du monde internaute. Une sensibilisation poussée sur la question des enjeux, et pourquoi pas une formation pour la population connectée, sera de ce fait primordiale.

26
Fév

Le point sur l’écotaxe

Suite au rapport du GIEC en 1995 : «l’étude des preuves suggère une influence détectable de l’activité humaine sur le climat planétaire », le protocole de Kyoto fut signé le 11 septembre 1997 et fut entré en vigueur le 16 février 2005. Ce traité International, signé par 184 Etats, vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre par différents moyens comme l’écotaxe.
Instaurée par l’économiste libéral britannique Arthur Cecil Pigou, l’écotaxe est considérée comme une taxe pigouvienne et consiste à internaliser les déséconomies externes, donc les dommages engendrés par l’activité d’un agent qui rejette le coût de ses activités sur la société. Il s’agit donc de pénaliser les unités de production afin de les inciter à réduire leurs émissions de dioxyde de carbone ou CO².

Application de l’écotaxe

Nombreux sont les pays qui ont pris en compte l’application de l’écotaxe. Quant à l’Union Européenne, elle a imaginé un mécanisme hybride pour l’application du protocole de Kyoto : chaque pays membre a reçu un objectif de réduction de ses émissions. Par la suite, chaque pays adopte les mesures qu’il préfère : obtention du permis d’émissions ou l’écotaxe ou encore, une combinaison des deux. Comme le cas de la Suède qui a mis en place l’écotaxe pour réduire les émissions de dioxyde de soufre. En Allemagne, elle se présente sous la forme de la taxe sur l’électricité et les hydrocarbures. En France, elle se présente sous différentes formes, mais l’écotaxe poids lourd a été récemment suspendue.

Les remises en cause

Toutefois, beaucoup de lobbies économiques ou de personnalités publiques contestent le traité et considèrent que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine. Comme Claude Allègre, le fameux géochimiste, qui annonce dans un article de L’Express que « La cause de cette modification climatique est inconnue. Est-ce l’homme ? Est-ce la nature ? Les archives glaciaires ou historiques nous indiquent que le climat est un phénomène capricieux. Les théories météorologiques mathématiques le confirment. »

Les détracteurs de la taxe pigouvienne soutiennent également qu’en l’absence d’autorité mondiale, il est impossible de généraliser le recours à des instruments fiscaux. Les permis et les écotaxes nécessitent effectivement un cadre économique et politique qui malheureusement n’existe pas encore. Et au moment de fixer la taxe, l’Etat ne peut pas être sûr du résultat en termes de réduction d’émissions. Même si grâce au théorème de Weitzman, on sait que si les coûts qui ont la plus forte croissance sont ceux de la diminution des rejets, il est préférable d’utiliser l’écotaxe pour plafonner le coût de l’effort de dépollution.

Le développement économique et social se fait au détriment de la nature. Cependant, le mécanisme de marché de quotas d’émission, instauré à l’échelle communautaire, ne peut suffire à lui seul au respect des engagements. Le dioxyde de carbone étant le principal gaz à effet de serre, ne concerne qu’une partie du secteur industriel et énergétique. Le secteur de l’agriculture, des transports, du résidentiel et du tertiaire sont donc exclus. Alors que ces deux derniers secteurs sont souvent les principaux émetteurs de gaz à effet de serre.

22
Fév

Apiculture : une récolte en progression mais des inquiétudes

apiculture

L’apiculture en France a connu une progression de 33% cette année. Cela fait longtemps que les apiculteurs n’ont pas été à pareille fête. Mais…

Une période de renouveau

16. 000 tonnes ! C’est la meilleure récolte que la France a connu depuis plusieurs années. Cela fait 20 ans que la situation de l’apiculture française est critique. Pas plus tard qu’en 2014, la production de miel avait chuté à environ 10.000 tonnes, alors que dans les périodes fastes du siècle dernier, elle avoisinait les 20.000. Les prévisions pour l’année 2015 misaient sur une récolte qui oscillerait entre 15.000 et 17.000 tonnes.

Certains apiculteurs font semblant de faire la fine bouche en qualifiant la production de relativement correcte, mais au fond d’eux même, ils ne peuvent que jubiler, à l’exemple de Thierry Dufresne, le président de l’OFA (Observatoire français d’apidologie) qui clame haut et fort qu’ « il s’agit d’une année exceptionnelle, la meilleure récolte de la décennie». Plusieurs variétés ont connu une bonne année : le miel de colza, le miel d’acacia, de romarin, de lavande et de châtaignier.

Les raisons de cette embellie

Selon Paul Fert, le chargé de communication de l’OFA, plusieurs raisons pourraient expliquer ce renouveau. Il pense tout d’abord que la campagne de sensibilisation de l’opinion publique pourrait avoir quelque chose à voir avec. Il ajoute d’autre part que les conditions climatiques ont été exceptionnellement bonnes : il y a eu peu d’orages et en conséquence, les plantes ont eu la possibilité de ne pas se voir lessivées, et donc de porter plus de nectar pour attirer les abeilles.

bonnes conditions climatiques

Une autre raison évoquée est la politique résolument volontariste du ministre de l’agriculture Stéphane le Foll qui est très concerné par le problème. L’enveloppe de 40 millions d’euros qu’il a mis à disposition pour le « plan abeilles », qui s’étale entre 2013 et 2016, n’est pas étrangère à cette embellie et a d’ores et déjà porté des fruits. Certes, c’est plutôt un projet à long terme qui préconise des recherches approfondies afin de solutionner un autre problème de l’apiculture : la surmortalité des abeilles.

Les causes de la surmortalité des abeilles

Les colonies d’abeilles ne dépérissent pas uniquement en France. C’est le même cas de figure pour d’autres pays européens et aux Etats Unis. Les abeilles subissent des pertes de l’ordre de 30 à 50 % pratiquement tous les ans. Les pesticides ont été montrés du doigt, mais il semblerait que certains produits vétérinaires soient à l’origine du mal, car les abeilles disparaissent même dans certaines régions où il n’existe aucune zone de culture.

Certaines pratiques licites comme l’usage des graines enrobées de thiaclopride en période de floraison sont tout aussi nocives, précise le portail Apiculture.net, car celui-ci s’attaque au système nerveux de l’abeille. Les parasites que sont le frelon asiatique et le varroa sont aussi des fléaux auxquels il faut trouver une solution.

Un jour de soleil ne fait pas l’été

A supposer que l’on trouve une solution à ces causes supposées ou réelles, le problème n’est pas pour autant résolu. En effet, les Français sont les plus gros consommateurs de miel au monde. A l’heure actuelle, l’importation de miel tourne autour des 30.000 tonnes, soit le double de la production d’une année favorable.

14
Fév

Le marché de la literie

Le secteur de l’ameublement connaît des difficultés depuis quelques années en France. Toutefois, le marché de la literie semble ne pas avoir été touché par cette crise. Voire il s’en sort très bien et affiche même une belle progression de ses ventes. En comparaison avec les autres familles de produits du secteur de l’ameublement, comme la cuisine, ou encore les meubles de jardin, les ventes de literie progressent bien sur le marché.

literie

La seule famille en croissance en 2014

D’après la FNAEM et l’UNIFA : « seule la literie aura enregistré une croissance de ses ventes sur l’exercice 2014 ». Mais encore selon le bilan qu’ils ont publié en 2014, les ventes de literie auront progressé de +2,6% sur l’année. Les spécialistes de la literie auront réalisé une belle performance, tant sur le plan technologique que sur le plan d’élargissement des points de vente. Pour cette même année, il faut savoir que le chiffre d’affaire du secteur s’est établi à 1,19 milliards d’euros TTC, soit 13% de part du marché.

Une progression des ventes bien justifiée

Cette bonne santé du marché de la literie peut s’expliquer en partie par les innovations technologiques qui ne cessent d’apparaître dans la fabrication des matelas, des sommiers… qui tendent à se rapprocher toujours plus, sinon à devancer, les besoins des consommateurs. Mais également, selon l’Ipea (Institut de prospective et d’études de l’ameublement) : « les spécialistes literie profitent pleinement d’un marché de renouvellement développé, les ménages sont conscients qu’ils doivent changer leur literie régulièrement, ce qui les rend moins dépendants des aléas de la construction ».

Les grandes enseignes spécialisées dans la distribution à grande échelle s’impliquent de leur côté, de plus en plus dans ce secteur en pleine expansion.

Un achat important

Un autre élément en faveur de la literie française consiste en une clientèle qui ne lésine pas sur le budget dès lors qu’il s’agit de s’acheter une literie. La plupart des Français respectent la durée de détention d’un matelas, qui doit être entre 10 et 12 ans au maximum. En outre, le lit reste en France un achat important puisque de la literie dépend le bien être individuel indispensable pour un épanouissement complet de chaque personne.

épanouissement après une bonne nuit de sommeil

Des besoins grandissant

Les fabricants l’auront bien compris, les Français recherchent toujours plus de confort et toujours de personnalisation quant à la question de leur literie. Il faut par ailleurs savoir que la population tend à grandir : un Français âgé de 21 ans mesure en moyenne 1,76m quand une jeune Française mesure en moyenne 1.62m. Cet accroissement de la taille conduit à des besoins également agrandis en literie. Aujourd’hui, les dimensions classiques sont délaissées au profit des dimensions dites « sur mesure ».

Des technologies toujours plus novatrices

Les nouveautés en matière de technologie de fabrication de literie contribuent beaucoup à la bonne santé du marché. Ainsi la vente de matelas à mémoire de forme progresse. En effet, les gens fatigués et stressés par leur quotidien recherchent un refuge cocooning pour se détendre pendant leur sommeil. Les technologies s’adaptent à ces besoins et proposent moult bienfaits offerts par la literie : soutien parfait du corps, zéro point de pression…

30
Jan

Comment se finance Daech

Daech

Daech, cette organisation terroriste se trouve être la plus riche, mais aussi la plus puissante de l’Histoire. S’étant autoproclamée Etat islamique, l’organisation dispose d’une « économie florissante » qui lui permet aujourd’hui d’être entièrement indépendante sur le plan financier. Mais comment peut se financer un tel « Etat » ? Où trouve-t-il des ressources ? Le point sur les finances de Daech.

Un patrimoine colossal évalué à plus de 2.000 milliards d’euros

Daech se trouve à la tête d’une petite fortune et se vante d’une solide indépendance financière. En effet, l’organisation terroriste possède un patrimoine qui est évalué aujourd’hui à quelques 2.260 milliards d’euros. Quant à son budget 2015, celui-ci s’élèverait à 2,6 milliards d’euros, d’après les approximations faites par Jean-Charles Brisard, spécialiste en financement du terrorisme.

De précieuses ressources naturelles à la clé

Maître d’un territoire entre la Syrie et l’Irak, d’une superficie qui pourrait être égale au Royaume Uni ou encore à la moitié de la France, Daech contrôle des terres extrêmement riches en ressources naturelles. Ces terres abondent de pétrole, de gaz, de phosphate, de blé et également d’orge… autant de richesses qui cultivent la bonne santé de l’économie d’un pays.

L’or noir, le quart du financement de Daech

Les hydrocarbures, soit le pétrole et le gaz constituent donc bien évidemment les sources de financement les plus importantes de l’Etat islamique, en représentant le quart du financement. D’autant plus qu’il se situe dans une zone où une grande partie du pétrole syrien repose sous terre. Les recettes récoltées par la production de l’or noir sont considérables malgré que la guerre ait causé une diminution de cette production. En effet, Daech a vendu le pétrole beaucoup moins cher que les prix normaux, mais le fait est qu’il a encore récolté 1 millions de dollars par jour !

Le secteur agricole

En prenant le contrôle d’une partie des plaines de l’Euphrate, Daech est le maître de la zone agricole la plus productive de la région. Cette opportunité lui permet de ravitailler ses quelques 30.000 combattants en nourriture, de s’approvisionner en armes massives, de dominer la population locale. Mais encore plus singulier, la Syrie et l’Irak dépendant largement de cette production agricole sont contraints de verser à l’Etat islamique la bagatelle de 200 millions de dollars chaque année.

agriculture

Les taxes diverses et autres extorsions

Daech impose à tout le monde qui passe sur son territoire à lui verser des taxes exorbitantes. Tous sans exceptions doivent s’y soumettre, personnes particulières, commerçants, sociétés et même les pharmacies de Mossoul. Le Congrès américain affirmerait même que ces dernières cèderaient à Daech jusqu’à 35% de leur CA. L’Etat islamiste impose des taxes qui s’apparentent à des extorsions partout : taxe sur les retraits d’argent, taxe sur les salaires…

En outre, chaque étudiant irakien en cycle primaire doit s’acquitter d’un forfait annuel de 22 dollars, un lycéen doit payer 43 dollars et un universitaire 65 dollars. Quant aux impôts sur la religion, ils concernent les religions autres que le musulman. En refusant de se convertir, les non musulmans doivent soit payer, soit fuir leur région.

D’autres trafics illicites en jeu

Daech excelle également dans le trafic illicite de cigarettes, de drogue, de contrefaçon, de faux papiers, d’armes… Parmi ces trafics, la vente illégale de produits d’antiquité qui ont été extirpés des sites archéologiques « détruits » et enregistrés au patrimoine de l’Humanité. Evidemment, ces antiquités suivent une certaine filière d’exportation, puisqu’elles sont retrouvées dans les boutiques d’antiquaire à Munich, à Londres, à Suisse…

Des rançons très fructueuses

La prise d’otages représente également une autre source de revenu très lucrative pour Daech. L’organisation ne lésine d’ailleurs pas sur les moyens, et médiatise même largement les exécutions de ses otages. Les rançons exigées sont conséquentes et un otage occidental pourrait même « rapporter » jusqu’à 5 millions de dollars.

27
Jan

Le marché de la moto en Europe

Le marché européen de la moto se porte plutôt bien. Il a augmenté en volume de 4,4 %. Une petite ombre au tableau cependant : les ventes sont en baisse en France.

29

Un marché européen en hausse

marché européen en hausse.

Les commerçants de motos des pays européens peuvent se réjouir : Les ventes de motos neuves ont nettement augmenté pendant la période se situant entre janvier et septembre 2015, si l’on compare les résultats avec ceux de la même période de l’année 2014. En pourcentage, cela donne 4,4 % d’augmentation du marché des 2 et 3 roues, selon le rapport annuel de l’association des constructeurs et importateurs européens (Acem).

Durant la période précitée, 1.010.413 véhicules se sont vus immatriculés au niveau de l’Union Européenne, alors qu’en 2014 le nombre de motos immatriculés n’était que de 967.368 motos au cours de la même période.

Les résultats pays par pays montrent que c’est l’Espagne qui a enregistré la plus grosse hausse, vu qu’elle a immatriculé 116.475 véhicules, ce qui représente un gain de 19,9 % par rapport aux trois premiers trimestres de l’année 2014. Vient ensuite le Royaume Uni avec 94.248 immatriculations soit +12,3 %, suivi par l’Italie avec 168.831 immatriculations et l’Allemagne qui enregistre 161.484 véhicules immatriculés.

La France, un cas à part

Si la France demeure le leader des pays vendeurs de motos avec 196.434 véhicules immatriculés en 2015, elle fait toutefois moins bien qu’en 2014 et est en recul de 2,6 % par rapport à cette période. Le marché tricolore a ceci de particulier. Ses clients sont des fans de scooters de 50 cm3 de cylindrée. Les deux best-sellers sont le Peugeot Kisbee et le Piaggio Zip 2 T. Mais parmi les dix meilleures ventes françaises figurent également 3 scooters de 50 cm3 : Le Kymco Agility, le MBK Booster et le Sym Orbit.

En dehors des scooters, la moto à être la plus appréciée en France, est la Yamaha MT-07 qui monte sur la troisième marche du podium. Par ailleurs, c’est le seul pays de l’union qui semble vraiment apprécier la Piaggio MP3 500 LT ABS/ ASR. Ce tricycle motorisé occupe le 4eme rang des ventes.

Un marché des plus contrastés

La chose qui frappe le plus lorsque l’on regarde les résultats dans les pays les plus gros consommateurs de motos, c’est que les pays du Sud de l’Europe sont plutôt friands de scooters et que les pays du Nord apprécient plus particulièrement les grosses machines.

scooter

En Espagne par exemple, il n’apparait aucune moto dans le top 10 des ventes. En ce qui concerne l’Italie, c’est le même son de cloche. Les scooters sont à l’honneur ; seule la BMW R1200GS se hisse au septième rang. Les neuf autres places sont détenues par des scooters dont trois grandes roues nippones aux trois premières places. Ce sont dans l’ordre : le Honda SH150AD, le Honda SH300 et enfin le Honda 125AD.

A contrario, en dehors du Vespa GTS 300 Super qui arrive à la deuxième place, L’Allemagne ne semble pas beaucoup aimer les scooters. Elle préfère de loin les gros cubes dont six d’entre eux figurent dans le top 10 allemand. Le Royaume Uni quant à lui fait la part des choses. Il classe 4 motos de 125cm3 dans les dix premiers, mais les scooters citadins nippons ne sont pas en reste. L’incontournable Honda a droit aux honneurs en plaçant trois d’entre eux dans le top 10 britannique.

L’équipement moto en pleine croissance

Le marché de l’équipement moto se porte bien également. Ainsi, les constructeurs d’équipement et accessoiristes vendent autour de 5 millions de casques en Europe et autour 800 000 en France. Le marché est en renouvellement permanent car un casque de moto se change en moyenne tous les 5 ans. Les spécialistes du casque moto peuvent se réjouir.

26
Jan

Le marché des services à la personne

De plus en plus de sociétés se lancent dans le marché du service à la personne. D’après les statistiques, les activités les plus répandues touchent notamment l’aide aux personnes âgées, le soutien scolaire et le ménage.

L’aide à domicile ou maintien à domicile

services à la personne

Malgré la crise économique existante sur certaines activités dans le marché du travail, le service à la personne semble fructueux, atteignant une croissance de plus de 60% ces huit dernières années selon l’observatoire BIPE 2009. En effet, les personnes ayant le plus besoin d’aide à domicile sont surtout les personnes âgées et/ou les handicapés.

D’après les chiffres, le nombre de personnes âgées dépendantes s’accroit de plus en plus, voire 1,2 million en 2013. Sans compter la population française qui continue de vieillir chaque année. Ce qui rend le service d’aide à domicile une véritable source de revenus rapide et facile. De ce fait, la plupart des métiers (sur Pôle emploi) et les objets de formation à distance sont de plus en plus axés dans cette voie comme les compétences en infirmerie par exemple.

Dans la majorité des cas, les services tournent autour du maintien de la maison en générale (service de ménage à domicile, toilettage, courses, cuisine…) puisque la personne en question dispose d’une mobilité réduite avec son âge, voire d’une invalidité complète dans la mesure où elle est handicapée ou paralysée.

Les services d’assistance scolaire ou maternelle

Outre les personnes âgées, les enfants en situation scolaire difficile figurent également dans le cercle des personnes ayant besoin d’aide ou d’assistance à domicile. C’est essentiellement dans le cas où les parents travaillent à plein temps et ne possèdent pas assez de temps pour le suivi de la scolarité de leurs enfants.

Mais cela peut aussi s’agir des enfants présentant un certain retard par rapport aux enfants de leur âge ayant ainsi besoin de cours supplémentaires à domicile. En effet, de nombreux services propose des services d’assistance scolaire avec des programmes personnalisés en tenant compte du fait que 15 à 20 % des élèves ont des difficultés à suivre et à assimiler le programme scolaire.

Les aides ménagères

aide ménagère

D’après les chiffres, le nombre de personnes âgées dépendantes a atteint 1,2 million en 2013. C’est très demandé chez les personnes qui n’ont pas le temps de s’occuper de leur foyer quotidiennement. C’est particulièrement dû au fait que la population active en France est estimée à 28,6 millions de personnes, et cela, à partir de l’âge de 15 ans selon l’Insee.

Outre l’entretien de la maison, les travaux de dépannage et de réparation nécessitants des compétences particulières favorisent aussi le service à la personne. Cela en allant du bricolage aux travaux de main d’œuvre. Pour cela, il y a des services spécialisés pour chaque demande. Et il y a même les personnes recommandées par les magasins spécialisés sans oublier les manutentions à domicile pour les déménagements et autres tâches qui demandent un certain nombre de personnes et aussi des matériels adaptés.

25
Jan

Le point sur COP21

La France est le pays d’accueil de la 21è Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques COP21. Cet évènement international, dont la France a également présidé la conférence s’est tenu le 30 novembre au 11 décembre 2015. Le point et les détails sur le COP21, le 21è rendez-vous international pour le climat qui a eu lieu dans le nord de Paris.

cop21

La COP 21 c’est quoi ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore, mais qui ont en déjà surement entendu parler ces derniers temps, la COP21 consiste en une conférence internationale qui se tient chaque année. Sous la direction de l’Organisation des nations unies (ONU), la conférence traite des sujets relatifs au climat, notamment le réchauffement climatique. Plusieurs pays, soit 195 Etats participent aux négociations, dont l’objectif consiste à la ratification d’un accord dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans ces pays participants.

Quels sont les enjeux d’une conférence d’une telle importance ?

La tenue d’une telle conférence vise comme objectifs à contenir l’élévation de la température moyenne de la planète en dessous de 2°C d’ici 2100, mais aussi à adapter la population mondiale aux dérèglements climatiques actuels. En effet, il faut savoir qu’un réchauffement de la planète à 2°C aurait des effets sérieux voire graves, dont l’apparition de plus en plus nombreuse de catastrophes ou d’évènements climatiques toujours plus extrêmes.

23
Jan

Une nouvelle image du marché des granulats en France

Le marché des granulats est un marché en pleine expansion. De nombreuses techniques ont été mises en place pour donner un essor à ce domaine d’activité et le rendre ainsi plus attrayant et écologique.

Les big bags, une alternative alléchante

Les big bags sont de gros sacs qui ont changé du tout au tout le marché des granulats, qui sont des petites roches mesurant tout au plus 125 mm. Si ce marché a connu ses moments de crises, aujourd’hui, il connaît une hausse de vente de 20% car ce nouveau conditionnement a tout de suite attiré les consommateurs.
Avec les nombreuses contraintes environnementales, les big bags ont été créés afin de minimiser les dégâts que peuvent causer l’achat de granulats sur l’environnement. En effet, acheter des granulats dans des big bags réduit les pertes au sol (environ 20% de perte en moins pour les granulats achetés en vrac), ce qui entraine une diminution des déchets dans les zones urbaines, sur les voies publiques, mais aussi dans les zones rurales. L’achat de granulats dans ce nouveau conditionnement facilite également le stockage de ces derniers. Les big bags ont été conçus afin de protéger leur contenu contre les UV. Les granulats sont toujours de meilleure qualité, même stockés à l’extérieur.

Face aux défis environnementaux, le recyclage des granulats devient une priorité

Aujourd’hui, le taux de réutilisation des granulats avoisine les 78%. La majeure partie de ce pourcentage vient surtout du décapage des routes, le reste provient de la déconstruction des ouvrages en béton. Les professionnels du granulat comme Cemex assurent que le recyclage permet une économie des ressources naturelles. Il permet également la diminution de gaz à effet de serre avec la réduction des transports de ces matériaux, car ceux-ci seront recyclés sur place.
Ces nouvelles alternatives ont permis au marché des granulats de connaître un nouveau souffle. En effet, de 2007 à 2010, la production de granulats a connu une baisse. Celle-ci a connu un nouveau souffle avec la production de granulats recyclés. Ainsi, en 2011 les fournisseurs de granulats ont produit 379 millions de tonnes de granulats en France métropolitaine. Parmi ces 379 millions, les granulats recyclés produits étaient de 25 millions de tonnes. Pour économiser les ressources naturelles, le marché des granulats propose de plus en plus des granulats recyclés.

16
Nov

Le marché des animaux de compagnie se porte bien

animaux de compagnie

Chaque année, on constate que les Français font de plus en plus de dépenses pour leurs chats, chiens, lapins, serpents et autres animaux de compagnie, si bien que ce marché représente actuellement un chiffre d’affaire annuel de plus 4 milliards d’euros.

La compagnie des animaux très en vogue

Des études ont démontré qu’actuellement, près de la moitié des ménages français possèdent un animal de compagnie. Les chats sont ceux qui connaissent le plus de succès (environ 112 millions de chats), suivis de près par les chiens (environ 8 millions).

Pour un chat, on dépense en moyenne 600 € par an. Pour un chien, le budget peut s’élever jusqu’à 800 € en moyenne. Ces sommes sont en grande partie liées aux dépenses pour l’alimentation, mais on a aussi les accessoires et l’hygiène. Les propriétaires d’animaux achètent ces accessoires dans les magasins pour animaux traditionnels et de plus en plus dans des animaleries en ligne comme Dandyspet.com

La nourriture

pet food

La nourriture représente à elle seule près des 2/3 des dépenses. En effet, de nos jours, on ne se contente plus de donner les restes du midi à son animal favori. On investit de plus en plus dans de la nourriture industrielle des grandes marques comme Nestlé, Friskies, Felix ou encore Royal Canin.

Ainsi, le business du Pet Food est depuis quelques années devenu extrêmement rentable, avec parfois des marges pouvant atteindre 20%. Les offres se diversifient. On retrouve sur le marché des granulés avec des caractéristiques bien spécifiques : granulés pour hiver ou pour été, pour des animaux jeunes ou vieux, petits ou gros, à poils longs ou ras….

Ces produits sont bien sûrs vendus à des prix plus ou moins chers. Il n’est pas rare de retrouver de la nourriture pour chien plus onéreuse que celle pour bébé. Le plus étonnant, c’est que les gens sont de moins en moins nombreux à s’en offusquer, c’est devenu « normal ».

Les dépenses vétérinaires

On accorde toujours plus d’attention à nos animaux, et on se préoccupe particulièrement de leur santé. En près de 10 ans, les dépenses vétérinaires ont augmenté de plus de 70% ! Les propriétaires sont de plus en plus nombreux à acheter des psychotropes pour leurs animaux déprimés. L’industrie pharmaceutique réalise alors un chiffre d’affaire annuel supplémentaire de quelques milliards d’euros également.

Mais les sources de dépenses pour les soins et le bien-être des animaux ne se limitent plus aux vaccins et aux antidépresseurs. On trouve actuellement des psychologues pour animaux, des clubs de gym et de remise en forme et même des chirurgiens esthétiques pour animaux ! Bien sûr, ce ne sont pas tous les propriétaires qui osent se lancer dans de telles dépenses. En général, ce sont les maîtres bien à l’aise financièrement qui se permettent d’offrir ce genre de luxe à leurs animaux de compagnie.

La technologie au service de nos amis les bêtes

lanceur de balles automatique pour chien

L’homme n’est pas le seul à bénéficier des bienfaits des nouvelles technologies. En effet, les ingénieurs et autres industries ont senti qu’il y avait une carte à jouer avec les animaux. On retrouve actuellement divers gadgets connectés destinés à divertir nos chats ou nos chiens, comme cette fameuse balle que l’on peut, grâce à son smartphone et une caméra, lancer à distance. Ainsi, on peut surveiller notre chien de notre lieu de travail : si l’on constate qu’il s’ennuie, on pourra alors jouer avec lui à distance.

De nos jours, même les chiens ont leurs propres réseaux sociaux dédiés. On peut citer en exemple Chabadog, un site de rencontre qui permet de trouver un partenaire de reproduction (essentiellement) ou de jeu.