26
juin

Les objectifs de viticulture biologique

La viticulture biologique désigne l’agriculture bio de raisins pour en faire du vin. Ce type d’activité agricole se démarque par sa non-utilisation de produits contenants des molécules organiques de synthèse. En effet, la viticulture bio n’utilise que des matières premières d’origine naturelle. Son objectif est de produire du vin exquis et naturel tout en privilégiant la vie des sols, la pérennité des espèces animales et végétales favorisant alors l’écosystème naturel.

Ce qu’il faut savoir sur la viticulture biologique

viticulture_biologiqueLa viticulture bio est aujourd’hui pratiquée dans la majorité des pays producteurs de vins (Europe, Amérique, Afrique du Sud, Australie…). En Europe, elle est régie par les règlements européens qui établissent les règles de production du raisin, plus précisément les règlements RCE 834/2007 et RCE 889/2008. À savoir que ces derniers interdisent l’utilisation des OGM et des produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides).
Développée dans les années 20 avec l’agriculture bio, la viticulture biologique a pour but de produire du vin de qualité garanti sans OGM, pesticides et autres éléments nocifs pour la santé. Elle a également pour objectif de préserver l’environnement contre la pollution des eaux et des sols engendrée par l’agriculture (utilisation engrais, pesticides…). La viticulture bio consiste donc à maintenir et/ou optimiser naturellement la fertilité des sols et favoriser ainsi une meilleure durabilité de l’agriculture. Sinon, la viticulture bio profite également à l’économie car, nécessitant plus de mains d’œuvre, elle permet de créer et préserver des emplois en milieu rural.

Analyse viticulture en viticulture bio

Comme toutes les productions et produits alimentaires, la viticulture biologique passe par plusieurs étapes avant de pouvoir commercialiser du vin bio. L’analyse viticulture compte parmi les étapes obligatoires : tout comme l’analyse agriculture, l’analyse viticulture a pour mission de contrôler l’hygiène et la qualité des sols, de l’eau ainsi que des autres matières utilisées dans la culture des raisins (engrais…). Elle consiste à étudier et analyser les composants chimiques et biologiques du sol, de l’eau et des autres matières, pour s’assurer qu’ils ne contiennent aucun élément nocif à la qualité du vin ou à la santé des consommateurs (microbes, OGM, traces de pesticides, virus, allergisants…).

27
mar

L’effondrement du cours de l’Euro : notre analyse

euro

Il y a une raison à tout, c’est la loi fondamentale de la finance. Et lorsque la monnaie unique européenne connaît une récession sans précédent, il est plus que nécessaire de chercher à en connaître les raisons. Qu’en est-il vraiment de cette baisse de l’euro ?

L’euro connaît actuellement une chute vertigineuse

La baisse de l’euro était constante depuis un moment. Mais lorsque son cours est passé à 1,1729 dollars au mois de janvier, il y avait de quoi réfléchir. Pour rappel, c’est bien plus bas que son taux lors de sa création en 1999. Qu’a-t-il donc bien pu se passer ?

L’une des raisons : la hausse du dollar

Il faut savoir que la chute actuelle de l’euro est surtout le reflet d’une économie américaine qui se redresse. Avec un taux de chômage qui est à 6% et le nombre d’emplois qui bat son plein, il est évident que les répercussions sur la parité euro-dollar était inévitable. D’ailleurs, la FED a déjà annoncé la fin des rachats d’actifs qui étaient censés booster l’économie américaine, maintenant que la relance est effectuée.

dollar

La baisse peut se poursuivre encore longtemps

Plusieurs indicateurs peuvent laisser penser que la chute du cours de l’euro pourrait se poursuivre encore quelques temps. Avant tout, il faut savoir que le rythme de croissance prévu pour 2015 est de 3.1% aux Etats-Unis, alors que dans la zone euro elle est prévue stagner à 1.3%. Concrètement, cela va alors pousser les investisseurs à se tourner vers les Etats-Unis car les opportunités y sont actuellement plus rentables.

Mais à part cela, l’on peut également se pencher sur la politique monétaire de la zone euro et des Etats-Unis. Compte tenu d’une économie globale peu convaincante, la Banque Centrale Européenne semble s’avancer à grand pas vers les rachats d’actifs. A contrario, la FED a déjà annoncé que les Etats-Unis allaient arrêter le programme d’assouplissement quantitatif destiné à booster l’économie, dans la mesure où cette dernière est actuellement sur la bonne voie.

Ainsi, il n’est pas difficile de déduire que le cours de l’euro va continuer sur la baisse par rapport au dollar.

L’économie de la zone euro ne s’en plaindra pas

Clairement, les effets de cette baisse du cours de la monnaie unique européenne seront positifs sur l’économie de la zone euro. En effet, cette situation tend à hausser la compétitivité des prix des exportations. Ainsi, la demande internationale aux entreprises de la zone euro va augmenter de manière automatique. Selon les spécialistes, une dépréciation de 10% de l’euro pourrait entraîner une hausse de 6% des exportations.

zone euro

Certes, la baisse de l’euro peut faire augmenter les prix des biens importés, mais toujours est-il que le bilan reste positif pour les entreprises qui se développent au sein de la zone euro.

Par rapport au dollar, la monnaie unique européenne se dirige actuellement vers le bas. En effet, la politique monétaire en zone euro semble s’orienter vers les rachats d’actifs, de manière à requinquer l’économie dans la zone, alors que les Etats-Unis de leur côté ont déclaré vouloir cesser ces mesures d’assouplissement.

18
mar

La loi Pinel a-t-elle des chances d’atteindre ses objectifs ?

Depuis le mois de septembre 2014, le dispositif Pinel est entré en vigueur, remplaçant le dispositif Duflot. Quelles sont alors les chances de réussites de ce nouveau dispositif ?

loi pinel

Un dispositif souple

La loi Pinel a des chances de séduire un plus grand nombre de ménages que le précédent dispositif Duflot, dans la mesure où il est bien plus souple notamment en termes de durée. En effet, les investisseurs locatifs pourront désormais décider s’ils veulent mettre leur bien immobilier en location pendant six ans, neuf ans ou alors douze ans, alors qu’auparavant ils n’avaient d’autres choix que de le faire sur neuf ans avec le dispositif Duflot.

Bien évidemment, les réductions fiscales sont plus importantes au fur et à mesure que la durée de mise en location augmente. Pour un contrat de six ans, la réduction fiscale est de 12%. Elle passe à 18% pour un engagement de neuf ans, et ceux qui opteront pour un contrat sur douze ans bénéficieront d’une réduction fiscale de 21% de la valeur du bien immobilier.

Les mesures de la loi Pinel sont incitatives

Il faut savoir également que la loi Pinel sait plaire aux investisseurs. Si autrefois ils étaient obligés de prendre le risque de trouver des locataires autres que leur famille, ils ont la possibilité de soumettre le bien en location à leurs ascendants ou leurs descendants. Sachez alors que si vous décidez d’acheter un bien immobilier neuf et de le mettre en location, vous pourrez choisir vos parents ou vos enfants en tant que locataires.

Attention toutefois, il est important que ces personnes locataires ne fassent pas partie de votre foyer fiscal. C’en est alors fini des litiges entre propriétaires et locataires, des longs débats autour de l’état des lieux et des formalités ultra compliquées.

Un dispositif qui encadre mieux les cas

Rappelons-le, de nombreux investisseurs locatifs avaient manifesté leurs craintes par rapport à certaines mesures du dispositif Duflot. En effet, le zonage qui fait référence aux plafonds de loyers n’était pas tout à fait adéquat pour toutes les villes intéressantes. Avec le nouveau ispositif Pinel, un nouveau zonage a été établi, et certaines communes ont pu passer d’une catégorie à une autre. Les investisseurs locatifs au sein de ces communes ont alors pu ajuster leurs loyers en fonction des réalités sur le terrain et donc bien choisir leur ville aussi en fonction de la rentabilité présumée. Acheter un appartement neuf en loi Pinel à Toulouse ne donnera pas le même rendement qu’un investissement sur Montpellier ou Paris.

zonage

Le dénouement de la crise ne sera toutefois pas immédiat

En ce qui concerne l’objectif de produire 500000 logements par an, ce n’est pas du jour au lendemain que cela va pouvoir se faire, même avec les mesures ultra conciliantes de la loi Pinel. Toutefois, l’on peut s’attendre à une augmentation notable des ventes dans l’immobilier neuf dans les années à venir, surtout si les conditions de crédit restent aussi intéressantes qu’en ce moment.

En effet, il faut également tenir compte du fait que les ménages ont d’autres préoccupations à part l’immobilier, parce que la crise économique frappe de partout : les prix ne cessent d’évoluer vers la hausse, et les ménages doivent restructurer totalement les budgets alloués aux différents postes de dépense.

La loi Pinel a toutes les chances de réussir ses objectifs, en raison des différentes mesures qui paraissent intéressantes pour les investisseurs locatifs. Toutefois, il ne faut pas s’attendre à ce que la reprise de l’immobilier soit immédiate, car les ménages doivent également faire face à d’autres priorités sur le plan financier.

12
fév

Le tourisme dentaire : une solution économique

Ces dernières années, le tourisme médical, et plus particulièrement dentaire, séduit de plus en plus de patients français, qui, n’ayant plus les moyens de se faire soigner dans leur pays ou souhaitant tout simplement économiser, se rendent quelques semaines à l’étranger pour s’y faire opérer. Le phénomène est en pleine expansion, mais reste encore peu connu du grand public. Cette solution ne manque pourtant pas d’avantages, quelque soient la situation financière et les besoins du patients.

Des soins en France jugés trop chers, et surtout mal remboursés

dentiste-pas-cherDans une enquête publiée en 2013, le magazine 60 millions de consommateurs a créé un début de polémique à propos des tarifs proposés par les dentistes français, jugés abusifs. Certains praticiens, travaillant presque à perte pour des opérations courantes, se rattrapent lorsqu’ils peuvent facturer des actes médicaux plus pointus, notamment les poses d’implants dentaires et de couronnes. Ainsi, lorsque plusieurs dents doivent être remplacées, les frais peuvent atteindre des sommes dépassant plusieurs de milliers d’euros, dont une partie seulement sont pris en charge par la Sécurité Sociale et les mutuelles complémentaires. Celles-ci considèrent encore qu’une dentition en bon état appartient au registre des « soins esthétiques », et, en tant que tel, ne « mérite » pas un investissement important.

Une différence de tarif considérable

Avec un coût de la vie largement inférieur, les pays de l’Est proposent ainsi aux patients français des soins dentaires à des prix toujours plus bas. La Pologne, la Hongrie, et plus récemment la Serbie, ont joué la carte du tourisme dentaire pour attirer cette patientèle qui désespérait de se faire soigner les dents à un budget accessible. Certaines cliniques de Belgrade affichent ainsi des tarifs 70 % en dessous de ce que proposent leurs concurrentes françaises, et, pour cela, organisent des séjours tout-compris, allant de la réservation des billets d’avion et de chambres d’hôtels à la mise en relation avec des dentistes francophones. Dans le cas d’opérations lourdes, même en tenant compte des frais (raisonnables) engendrés par ce voyage, l’économie réalisée a de quoi séduire les patients…

Des soins d’une qualité irréprochable, et encadrés par la législation

Si les pays de l’Est sont victimes d’une « fuite des cerveaux » dans le domaine médical, c’est bien parce que le personnel de santé y est hautement qualifié. Mais, si les compétences et l’expertise des dentistes polonais, hongrois ou serbes ne sont pas à remettre en cause, le suivi des soins peut parfois se révéler compliqué pour des patients français, qui doivent par la suite surveiller leur dentition. Pour les aider, un document reconnu par l’Ordre National des Dentistes Français, le passeport implantaire, leur est remis dans certaines cliniques étrangères. Y sont mentionnés les conditions de la pose d’un implant (ou d’une couronne), mais aussi la marque de cet implant, garantie de sa qualité. Les grands fabricants d’implants (Strauman, Nobel Biocare) accréditent d’ailleurs certains implantologues, pour n’associer leur nom qu’avec des praticiens dont le professionnalisme est haut dessus de tout soupçon.

A une époque où les Français doivent économiser jusque sur le budget qu’ils consacrent à leur santé, ils sont logiquement de plus en plus tentés par la solution du tourisme dentaire, d’autant plus que les pays de l’Est font tout ce qu’ils peuvent pour les attirer, et, ayant constaté l’intérêt qu’ils pouvaient y trouver, intensifient encore leurs efforts en proposant un accueil francophone et en mettant en avant des tarifs toujours plus avantageux.

23
jan

Le point sur la finance Russe

Que dire à propos de la finance Russe ? La crise du rouble continue de faire des victimes en Russie. D’ailleurs, certaines firmes internationales ont déserté le marché russes il y a peu. En Biélorussie, la situation est la même, dans la mesure où la monnaie locale a également subi une dépréciation.

Une situation qui va encore durer

La crise est encore loin d’être finie pour la finance Russe. Le 26 décembre 2014, le site Boursorama a publié un article stipulant que l’économie russe pourrait subir un déficit budgétaire de 3 % en 2015. Anton Silouanov, ministre des Finances avait alors parlé des conséquences de la chute du cours du pétrole et du rouble. Mais cette dépréciation de la monnaie russe va se répercuter directement sur l’économie entière, sous forme de coupes budgétaires. Logiquement, le premier secteur qui devrait être concerné n’est que celui de la Défense, secteur où Vladimir Poutine a prévu d’investir en masse.

Vladimir poutine

À en croire le site Boursorama.com, les entreprises ainsi que les ménages pourraient être directement victimes de l’augmentation des taux d’intérêt de la banque centrale. De manière mécanique, cela tendrait alors à figer l’activité économique du pays. Du côté du site Liberation.fr, les prévisions ne sont pas meilleures : dans son édition du 21 décembre, le quotidien choisit comme titre : « le pire reste à venir ». Le fait que certaines enseignes internationales aient quitté le marché russe ne fait que confirmer la baisse du pouvoir d’achat des ménages en Russie.

Il faut savoir en effet que la firme Apple a fermé sa boutique en ligne, que le géant Ikea a suspendu ses ventes pendant deux jours, et que les concessionnaires ne reçoivent plus les voitures des marques Chevrolet et Opel.

La panique gagne les ménages

Et dans la mesure où la monnaie de la Biélorussie est toute proche du rouble, les ménages sur place craignent que la dévaluation ne vienne également affecter leur niveau de vie. Devant les banques, les gens se sont rués pour retirer le plus d’argent liquide possible, afin de sécuriser leur épargne et pour effectuer des achats de produits d’importation en masse, craignant que ces derniers ne deviennent inaccessibles dans les prochains jours ou les prochaines semaines.

La situation de la finance Russe est actuellement au plus mal. Les cours du pétrole connaissent une chute vertigineuse tout comme la monnaie russe, entraînant dans cette spirale les pays voisins ainsi que leur économie. Les premiers à souffrir de cette situation, ce sont bien évidemment les particuliers. En effet, il aurait fallu investir dans des valeurs refuges comme l’argent ou l’or pour être prémuni d’une dévaluation aussi dévastatrice.

Malheureusement, ce n’est pas à la portée de tous les ménages. Le mieux que les Russes aient fait pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est d’acheter des dollars. Le problème, c’est que la situation pourrait virer au drame si le dollar lui aussi venait à être dévalué pour quelque raison que ce soit. Tous attendent alors de pied ferme les chiffres officiels sur le PIB du quatrième trimestre de 2014, qui devraient être publiés vers le début du mois de février. Rappelons-le, ce PIB a subi plusieurs baisses depuis assez longtemps, en illustration de l’économie qui affiche un ralentissement évident.

crise du rouble

Le bout du tunnel est encore loin

Le directeur de l’Institut économique de l’Académie des Sciences Rouslan Grinberg affirme quant à lui que ces faits marquent le début d’une longue baisse, tout simplement parce que les sanctions, les dépréciations du rouble ainsi que l’arrêt de certains grands projets ne peuvent qu’impacter lourdement sur l’économie en général, autrement dit la finance Russe. Certes le gouvernement a pris des mesures à court terme, mais il sera indispensable de penser au plus vite à une stratégie pour faire face efficacement et sur le long terme à la crise.

21
jan

L’emploi aux Etats-Unis bat tous les records

Le secteur de l’emploi aux Etats-Unis affiche actuellement une embellie, sans doute la meilleure depuis plusieurs années. Toutefois, des efforts sont encore à fournir.

2014 : Une bonne année

La situation de l’emploi aux Etats-Unis ne cesse de s’améliorer, à en croire les chiffres enregistrés par le Département du travail au mois de décembre 2014. Il faut savoir en effet que le mois de novembre 2014 a affiché un score de 321.000 emplois créés par l’économie américaine. Par rapport aux estimations des économistes, ce résultat est largement satisfaisant. En effet, ces derniers misaient sur 230.000 emplois créés. Quant au taux de chômage, il affiche un statu quo à 5,8% de la population active. Il faut noter tout de même qu’il s’agit de son plus bas niveau depuis l’année 2008.

Concernant le domaine de recrutement, l’année 2014 a été la plus intéressante depuis 1999. En effet, l’on n’a jamais assisté à un rythme mensuel aussi soutenu par rapport aux créations d’emplois, depuis le mois de janvier 2012.

recrutement

Un phénomène surprenant ?

Voilà donc dix mois de suite que l’économie américaine affiche une création de 200.000 emplois tous les mois. Pour rappel, la dernière fois qu’une telle série a été enregistrée, c’était au mois de mars 1995. D’après un économiste qui travaille essentiellement sur l’économie des USA chez Natixis, Thomas Julien, il s’agit ici d’un phénomène surprenant, dans la mesure où rien dans les indicateurs ne laissait présager une telle progression pour le mois de novembre. En effet, même les chiffres des mois de septembre et octobre ont été surpassés.

Mais il ne faut pas oublier comme le précise Jérôme Perret du site d’emploi Huzz que cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où c’est l’économie américaine dans son ensemble qui affiche une amélioration. En effet, le PIB a augmenté de 1,15% au deuxième trimestre de 2014 soit 4,6% en rythme annualisé, et de 1% soit 3,9% annualisé pour le troisième trimestre.

Les meilleurs secteurs de l’année

Parmi les secteurs qui ont recruté le plus, l’on retrouve les services aux entreprises, la santé, l’industrie ainsi que la distribution, avec respectivement 86.000, 29.000, 28.000 et 50.200 emplois créés. Mais il n’est pas étonnant qu’à la veille des fêtes de fin d’année le secteur de la distribution affiche un taux de création d’emplois aussi élevé. En effet, il faut savoir que les évènements comme Thanksgiving ou Noël affichent une dynamique impressionnante, des sociétés de livraison comme FedEX et UPS ont d’ailleurs été surpris, ayant sous-estimé leur nécessité de main-d’œuvre.

fedex

Une amélioration à prendre avec des pincettes

Toutefois, il sera nécessaire de relativiser cette situation fortement optimiste dans la mesure où l’on enregistre une progression des salaires très modérée. En effet, le mois de novembre 2014 a affiché une augmentation de 9 cents du salaire horaire moyen, reportant ce dernier à 24,66 dollars. Sur un point de vue global, les salaires n’ont évolué que de 2,1% : il y a donc clairement une nécessité de booster encore plus la dynamique de l’emploi, de manière à pousser les employeurs à augmenter les salaires de leurs employés.

Mais il sera également nécessaire de prendre en compte les indicateurs que la FED observe avec attention. En effet, il se trouve que l’amélioration réelle du secteur de l’emploi va encore au compte-goutte, dans la mesure où le nombre de chômeurs depuis plus de six mois s’élève encore à 2,8 millions.

20
jan

Comment faire pour mettre en place un système de géolocalisation dans son entreprise ?

La géolocalisation de véhicule est un outil très précieux aux entreprises disposant d’une flotte. Elle leur permet d’optimiser la gestion de celle-ci et de faire des économies. Sa mise en place ne demande pas d’effort particulier et sa pratique très encadrée en témoigne la fiche de la CNIL, en fait un véritable indispensable aussi bien en termes de rentabilité que de résultats.

Qui est concerné ?

geolocalisation-voitureChaque entreprise possédant une flotte de véhicule peut prétendre à l’utilisation de la géolocalisation. Cette méthode consiste à installer un boîtier GSM/GPRS dans les voitures et à utiliser un logiciel ou une application pour intervenir à distance et optimiser au maximum les trajets, leur durée, et par là même l’utilisation de carburant. L’un des avantages les plus fréquemment cités par les utilisateurs est en effet les économies réalisées en termes d’énergie.

Les parcours peuvent par exemple être modifiés en fonction des différents paramètres imprévisibles qui peuvent apparaître. En plus de réduire les coûts de l’entreprise, la géolocalisation représente aussi une réduction de l’impact sur l’environnement. Les salariés sont également plus performants puisque leur temps et donc leur travail sont parfaitement optimisés.

Les tarifs de la géolocalisation varient d’un prestataire à un autre, pour faire le bon choix il convient de se renseigner sur toutes les spécificités de cet outil et de consulter un guide complet sur la géolocalisation de voitures.

Les différentes étapes

gpsAprès avoir pris connaissance des différentes fonctionnalités et possibilités qu’offrent les services de géolocalisation de véhicule, restent à choisir le bon en fonction des besoins de chaque entreprise. Première chose à faire, choisir un système avec ou sans abonnement. Les coûts que représente la géolocalisation de véhicules sont multiples : matériels (tracker GPS, serveur, routeur…), licences d’exploitation (logiciel de navigation…), paramétrages, installation…
Il est possible de louer un dispositif complet qui dans certains cas inclut l’abonnement aux télécommunications. Plus les véhicules sont nombreux et plus cette solution est intéressante car la l’entreprise qui va louer le matériel s’occupe aussi de la maintenance. Il est ensuite possible d’acheter les outils à la fin du contrat de location à des prix très compétitifs.

Le fait de s’abonner permet en outre de se projeter au niveau des dépenses sur plusieurs mois voire plusieurs années et les tarifs sont souvent dégressifs. Si l’entreprise possède peu de véhicule, mieux vaut opter pour une formule sans abonnement.
Faire les bons choix, c’est l’assurance d’économies conséquentes pour l’entreprise.

19
jan

Redécoupage des régions françaises : les pours, les contres

Le lundi 2 juin 2014, le Président français François Hollande a présenté son projet de réforme territoriale. Celui-ci se porte, entre autres, sur deux objectifs majeurs. Il s’agit, en premier lieu, de réduire le nombre de régions à 14, au lieu des 22 actuelles. Il y a aussi l’amendement constitutionnel visant à supprimer le Conseil général à l’horizon 2020.

réformeCe projet de réforme est toutefois loin de faire l’unanimité. La division se dessine même au sein du parti socialiste. Des sondages et un recueil de réactions politiques permettent de mieux illustrer cette divergence.

La réforme, c’est le changement et c’est maintenant…

La méthode de quotas a été sollicitée, pour sonder l’opinion publique vis-à-vis de ce projet de réforme. L’on parle plus précisément d’un sondage par questionnaire auto-administré auprès d’une assemblée représentative d’environ un millier de personnes. On a ainsi constaté que 73 % des sympathisants du PS, 37 % des sympathisants FN, ainsi que 35 % des sympathisants UMP approuvent ce projet.

D’autres sondages ont été réalisés pour mieux cerner l’opinion publique. Selon le sondage BVA par exemple, 44 % des Français jugent que ce projet permet de revigorer les régions, mais aussi de diminuer la dépense publique.

Comme on peut s’y attendre, les plus fervents des défenseurs de ce projet sont à retrouver au sein de l’exécutif. Parmi ceux-ci figure le Premier Ministre Manuel Valls. Le numéro un du gouvernement s’est toutefois gardé de faire un soutien aveugle, en qualifiant le projet de « difficile », ou encore de « compliqué ».

En ce qui concerne la réduction du nombre des régions, Monsieur Valls brandit la carte de la compétitivité. Selon lui, moins il y aura de régions, plus elles seront fortes et compétitives. Il n’exclut cependant pas le risque de déséquilibre entre les régions, en termes de développement. Qu’à cela ne tienne, le Premier Ministre reste confiant, quant à l’« unité de la Nation ».

Par ailleurs, pour tout ce qui touche à l’autre pôle de ce projet, le Premier Ministre a surtout approuvé le report en 2020 de l’éradication du Conseil général. Il conforte son idée, de par le fait que le transfert des compétences et des fonctionnaires requiert un certain temps. Monsieur Valls parle aussi de bloc social, en faisant référence aux compétences qui resteront attribuées aux conseils généraux pendant quelque temps, dans les régions rurales.

Le pourquoi du non et quelques réactions négatives

Un sondage BVA a également permis de constater que 56 % des Français ne sont pas d’accord avec le projet du Président Normal. Pour appuyer leur point de vue, ces premiers parlent d’une simple opération de séduction de la part de l’exécutif. À noter que la même tendance s’est dessinée, au terme d’un sondage mené par l’Ifop pour le journal Midi Libre.

Les réactions politiques recueillies par Directmatin permettent de mieux illustrer les avis défavorables à ce projet. Le député UMP de l’Aisne qui répond au nom de Xavier Bertrand déplore par exemple une mauvaise méthode de la part de François Hollande. Il insinue également à demi-mot qu’il faut un référendum pour un projet de cette taille.

Le député UMP de la Drôme fustige, de son côté, que ce projet constitue une menace pour l’indispensable « mouvement de fusions de communes ». Il revendique par la même occasion son droit en tant qu’opposant, de critiquer certains points qui s’avèrent être contre-productifs.

Le plus gros des avis défavorables de dégage, quant à lui, du camp du Parti de Gauche. Celui-ci ne pense pas à deux fois pour avancer que ce projet aura comme résultat, la disparition de la France. Son porte-parole d’ajouter que ce projet appartient à une époque révolue, où les grands barons faisaient la pluie et le beau temps dans l’hexagone. Selon toujours ce parti, ce projet ne correspond pas du tout au changement promis par le Président de la République. Son porte-parole faisant allusion à la poursuite du démantèlement de la République entamée par le Président Sarkozy.

19
août

Les grandes firmes indiennes internationales

Lorsqu’on fait référence à l’Inde, les premières images qui viennent à l’esprit sont les films exotiques de Bollywood, les vaches saintes et Ghandi. Mais, ce serait une erreur de penser que l’Inde n’a que des exotiques saveurs et des grands penseurs. Il y a aussi en Inde, des firmes si puissantes qu’elles franchissent les limites frontalières.

 

UNE ETUDE DE CAS DES MULTINATIONALES INDIENNES

firmes indiennesL’Inde est une véritable terre fertile pour les multinationales. Disposant d’un régime économique assez libéral et d’un marché intérieur de près d’un milliard de consommateurs, les entreprises indiennes acquièrent au niveau national, l’expérience et l’envergure nécessaires pour opérer sur la scène internationale. De plus, ces entreprises prennent la forme de conglomérats aux branches nombreuses, même si la gestion reste concentrée au sein de familles. La concentration du pouvoir au niveau familial facilite la prise de décision, et dans le modèle patriarcal bien connu de l’Inde, il réduit les chances d’implosion de ces conglomérats cotés en bourse. Continue reading

26
juil

Espirito Santo en difficulté financière

Ce n’est plus un secret pour personne, le monde est en crise et cela fait quelques années déjà que plusieurs banques, partout dans le monde ont été fermées. Actuellement, la banque portugaise Espirito Santo semble également passer par une phase difficile qui la place dans une position bien délicate.

Faisons donc le point sur la difficulté financière que rencontre actuellement Espirito Santo.

 

Quelques mots sur Espirito Santo

Espirito Santo est le nom d’une illustre famille portugaise qui possède le « Holding Espirito Santo International », un très grand groupe qui œuvre dans plusieurs secteurs. Ce groupe possède une banque, des compagnies d’assurance et aussi diverses filiales axées dans les investissements et placements financiers, le domaine de la santé ou encore dans l’immobilier ou le secteur du tourisme.

Les activités de la Holding Espirito Santo ont commencé au cours du XIXe siècle et elles sont actuellement contrôlées par Espirito Santo Control et possède des branches, un peu partout dans le monde. Actuellement, Banco Espirito Santo est la principale banque du Portugal et elle aussi considérée comme étant le joyau du groupe.

Pourquoi Espirito Santo est-elle en difficulté financière ?

Les Portugais sont actuellement affolés à cause de la crise que rencontre la Banco Espirito Santo. En effet, il semblerait que cette banque traverse une drôle phase, car récemment, on a découvert qu’elle a dissimulé d’immenses dettes et qu’elle a oublié d’en payer d’autres. Ces faits placent donc la banque dans une position assez difficile et les Portugais ont raison d’être affolés par la situation.

En outre, il n’y a pas que les Portugais qui paniquent, tous les investisseurs sont également paniqués, car si ces problèmes ne sont pas rapidement réglés, le groupe sera en faillite et on peut alors craindre un effet domino à l’échelle internationale. En effet, ce groupe a des investisseurs Japonais, Brésiliens et Américains et les dettes en question s’élèvent à plus de 950 millions d’euros.

Quelles sont les éventuelles conséquences de cette crise ?

Selon les observateurs, la difficulté financière que rencontre actuellement Espirito Santo n’aura pas forcément de conséquences systémiques sur les autres pays étant donné que le problème est isolé, c’est-à-dire qu’il est uniquement situé au niveau du groupe Espirito Santo et de ses investisseurs. Toujours selon les observateurs, si les Portugais sont affolés par la situation actuelle du groupe Espirito Santo, c’est pour la simple raison que Banco Espirito Santo est la principale banque du pays.

Par ailleurs, étant donné que l’État portugais dispose d’une belle somme cash d’un montant de 15 milliards d’euros, le groupe peut donc compter sur l’État s’il ne trouve aucune solution. Dans ce cas-là, une recapitalisation de 2 milliards devrait être envisagée par le groupe Espirito Santo. Cependant, pour le moment, le groupe ne songe pas encore à demander de l’aide à l’État étant donné que récemment, il a procédé à une augmentation de son capital. Ainsi, actuellement, le capital d’Espirito Santo est de 1,5 milliard d’euros et il n’est pas impossible qu’il puisse régler lui-même ses problèmes financiers.

 

Étant donné la capacité du Portugal à se sortir des crises financières, il est fort possible que le groupe Espirito Santo en fasse de même. En effet, malgré tout, le groupe semble détenir des solutions intéressantes qui lui permettront de sortir de cette crise financière, qu’il classe d’ailleurs de crise financière passagère. Dans tous les cas, l’avenir nous dira comment le groupe Espirito Santo s’en sortira.