Tout comprendre sur le shadow banking

Même si la finance parallèle est actuellement puissante et très favorable pour le bon fonctionnement de l’économie du monde, il est à savoir qu’elle n’est pas réglementée. Cependant, qu’en est-il du shadow banking ? Quelle est son origine et son mode de fonctionnement ? Quels sont ses principaux acteurs ?

Qu’appele-t-on shadow banking ?

Actuellement, on trouve le shadow banking à travers la planète des finances. Devenu puissant, évolutif, multiforme voire même omniprésent, il est devenu crucial pour la bonne marche du système capitaliste, le système dans lequel vit le monde d’aujourd’hui. Cependant, aucune règle n’est encore mise en place malgré les dangers qu’il peut affecter.

Cependant, il est bon de souligner qu’il existe non seulement le système bancaire classique, mais aussi le shadow banking sur la planète des finances. Ce dernier n’est autre que ce que l’on appelle la finance de l’ombre, ou bien la finance fantôme. Il prend en charge tous les intermédiaires financiers à part le système bancaire traditionnel. Aussi, ces intermédiaires contribuent au financement de l’économie du monde. De ce fait, il s’agit de toutes les opérations financières qui s’effectuent en dehors des bilans bancaires.

L’origine et les principaux facteurs du shadow banking

La titrisation a vu le jour dans les années 80 pendant la libéralisation totale des marchés de la finance. Ces marchés étaient considérés comme auto-régulants. Par ailleurs, la titrisation a été favorable tant pour couvrir les dangers qui pouvaient toucher le change que ceux qui affectaient le taux. Cependant, ces montagnes financières sont devenues complexes, systématiques, excessives voire même risquées et spéculatives sans la présence de cadre.

Face aux crises, des réglementations bancaires ont été adoptées pour garantir la liquidité et la solvabilité des banques tout comme la viabilité du système. Pourtant, le problème est que cette régulation n’est pas très convenable pour les banques, tant sur les marges de manœuvre que sur la rentabilité, qui les amène effectivement à la contourner.

Les principaux acteurs du shadow banking ne sont autres que les banques d’affaires, les fonds de titrisation, les mutuels, les assurances-vie et les hedge funds. S’ajoute à cela les fonds monétaires, les fonds négociés en Bourse, les fonds en pension, etc. Par ailleurs, ils touchent également les entreprises de capital-investissement, les sociétés de garantie de crédit, les sociétés d’affacturage (crédit inter-entreprises), les trusts de gestion d’actifs (immobiliers par exemple), etc.

Le shadow banking peut également regrouper les établissements de crédit-conso ou de crédit-auto, de micro-crédit ou même les sites de crowdfunding pour les financements participatifs et les plateformes de monnaies virtuelles, comme le cas de bitcoins par exemple. Contrairement aux banques traditionnelles, ces entités ne fonctionnent qu’avec le crédit, ainsi ne perçoivent aucun dépôt d’argent venant d’un individu. À cet effet, elles ne sont pas affectées par la réglementation bancaire traditionnelle et leurs activités ne sont pas alors assurées ni garanties par les Etats et les Banques centrales.

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